Un design premium, protégé contre l’eau et la poussière, Android Jelly Bean propulsé par un processeur Quad Core, un bel appareil photo… le Xperia Z est-il le smartphone de l’année 2013 ?

 

Test vidéo du Sony Xperia Z

Vidéo (test long) avec sommaire interactif, cliquez sur le thème qui vous intéresse pour naviguer dans la vidéo, cliquez en haut à droite pour revenir au sommaire. Bonne lecture !

 

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Spécifications

Sony Xperia Z

Système d’exploitation Android 4.1.2 Jelly Bean avec surcouche
Taille écran 5″ 1080×1920 (441ppi) TFT Bravia Engine 2
Connectivité

3G+ / H+ / 4G LTE

Mémoire 16Go de mémoire interne, microSD jusqu’à 32Go (voir 64)
RAM 2Go
Processeur Quad Core 1.5GHz
Appareil photo

13.1 mégapixels, Exmor RS, flash LED, capture 1080p (dont mode HDR)

GPS ? Oui, A-GPS / GLONASS
WiFi ? Oui, b/g/n
Bluetooth ? Oui, Bluetooth 4.0 A2DP
Connectique micro USB, jack 3.5mm
Poids 146g
Dimensions 139 x 71 x 7.9 mm
Batterie

Batterie 2330mAh 

Prix Dès 29€ avec forfait, env. 600€ nu (voir les prix sur Prix Mobile)
Disponibilité Février 2012
DAS 0.55

 

 

Déballage

Le Xperia Z est proposé avec un bloc chargeur (avec port USB), un câble USB/micro USB, écouteurs intra-auriculaires (de bonne qualité) et quelques notices. La batterie 2330mAh n’est pas dans la boîte car non amovible.

 

Design

Le Xperia Z possède un design compact, composé de polyamide renforcé de fibres de verre, plus résistant qu’un plastique classique, et de verre à l’avant et à l’arrière. Cette tendance premium sur les flagship est, par exemple, présente sur le Nexus 4. Un design fin et léger mais compact et très bien fini. Le Xperia Z présente des coins légèrement arrondis mais c’est bien le seul élément courbé, le reste étant plat, d’ailleurs il est possible de poser l’appareil sur une surface plane, le Z sera complètement stable.

Visuellement, de face, le Z n’est pas franchement original, mais c’est l’assemblage du côté très plat, fin, les bordures originales et le dos en verre qui en font un terminal qui sort du lot.

 

Au dessus de l’écran 5″, le logo Sony, la sortie audio, quelques capteurs et la caméra frontale. Les bordures sont fines, sans plus.

 

Sous l’écran, pas de touches sensibles intégrées dans le design mais des éléments sensibles en bas de l’écran (Retour, Accueil, Multi-tâche). Sous ces touches, l’emplacement du micro.

 

Sous l’appareil, quelques inscriptions obligatoires et un emplacement pour une lanière. On voit bien ici l’association des matières, avec ce polyamide qui compose le squelette.

 

Côté droit, le cache pour la micro SIM, le bouton on/off verrouiller/déverrouiller, la touche de volume et le haut parleur. Les caches sont nombreux, pour chaque emplacement sensible à l’eau et à la poussière, nécessaires pour permettre la certification IP 55/57. Il faut veiller à toujours bien les refermer, ce qui n’est pas toujours évident en raison du caoutchouc présent à l’intérieur qui fait un peu de résistance.

Les boutons sont placés un peu bas, les droitiers devront pas mal plier le pouce pour l’attraper (mais on s’habitue). Le haut parleur (unique, juste de ce côté) est placé sur le bas et sur la tranche ce qui n’est pas idéal car la main peut le couvrir, dommage.

 

Sur le haut, le cache pour le jack 3.5mm. Encore une fois nécessaire mais peu pratique pour un port si fréquemment utilisé, comme pour le slot micro USB.

 

A gauche, des connecteurs (pour brancher ce dock par exemple) et deux caches. Le premier permet d’insérer une micro SD, le second d’accéder au port micro USB.

 

A l’arrière, cette fameuse plaque de verre, complètement plate. L’appareil photo en haut, le flash LED et un second micro. Sony a recouvert les deux surfaces en verre d’un revêtement qui évite la diffusion des bris en cas de casse. Ce dispositif vient compléter l’utilisation d’un verre trempé très résistant. Notez que le verre n’est pas en contact direct avec la surface sur laquelle l’appareil est posé, une légère bordure est présente.

 

Appareil photo, flash LED, second micro vidéo, autocollant NFC pour rappeler l’emplacement de la puce (vers le haut, donc, du terminal). Ce dernier peut bien sûr être enlevé.

 

En bas, rien à signaler à part quelques indications obligatoires, normalement affichées au niveau de la batterie.

 

Ergonomie

Nous avons toujours un faible pour les terminaux aux écrans de taille inférieure à 4.5″ sur l’aspect ergonomique et avions quelques craintes initialement sur ce Xperia Z 5″. Dès le CES, cette appréhension a été réduite, pour finalement disparaître totalement suite à notre test. Le Xperia Z est conçu sur la hauteur avec des bordures suffisamment fines pour optimiser la prise en main. Pour un 5″, il s’agrippe très bien et son côté premium/compact vient renforcer cela. Les tranches droites sont moins agréables en main que sur un design plus en rondeurs mais permet de garantir une bonne tenue. Aucun souci donc sur cet aspect.

L’ergonomie du Xperia Z est légèrement entachée par la position des boutons physiques latéraux, un peu bas, mais la touche on/off ressort beaucoup (son design est d’ailleurs original) ce qui permet de faciliter son utilisation. Quelques centimètres plus haut et cela aurait été parfait.

Si la certification IP est importante et représente un élément centrale sur le Z, on peut tout de même regretter leur manque de praticité au quotidien. Pour recharger le terminal, il faudra enlever le cache du micro USB, à remettre correctement pour assurer l’étanchéité de l’appareil mais aussi tout simplement pour garder une esthétique correcte (un cache qui « flotte » n’est pas très agréable à l’oeil). Idem pour l’écoute musicale, avec le jack 3.5mm. C’est à réflexe qu’il faudra prendre. Ces caches sont attachés par des éléments en plastique/caoutchouc qui semblent solides.

 

L’écran

La définition de l’écran TFT sur le Xperia Z, 1080×1920, permet une belle densité de pixels (441ppi). Cela signifie qu’il sera impossible pour vous de distinguer les pixels, les caractères sont nettes et cela permet une excellente lisibilité.

Sony ajoute une couche logicielle baptisée Bravia Engine sur certains terminaux. Sur le Z, il s’agit de cette techno en version 2. Elle agit sur plusieurs éléments lors de la lecture de contenus multimédia : amélioration du contraste, couleurs plus vives, réduction du bruit et amélioration de la netteté. De fait, le rendu d’une image visionnée sur cet écran sera meilleur que sur la majorité des écrans, mobiles ou non. Si on apprécie cette proposition de la part de Sony, il faut prendre en compte le fait qu’une photo capturée semblera ainsi plus « belle » qu’en réalité sur l’écran du mobile. Vous pourrez avoir de mauvaises surprises en visionnant vos images sur votre écran d’ordinateur. L’option BE2 peut être désactivée dans les paramètres.

Le constructeur a travaillé sur le nombre de couches présentes au niveau de l’écran. Ainsi, entre la lentille (couche supérieure) et la touche tactile, un élément a été supprimé afin de réduire l’espace entre les différentes « strates ». Cela doit permettre, sur le papier, une meilleure lisibilité en extérieur (moins de reflets) et une sensibilité accrue. Dans les faits, nous n’avons pas spécialement constaté le premier point, pour le second, effectivement l’écran est très sensible (on le remarque notamment dans des apps de dessin) mais il est bien compliqué de juger un ressenti ici.

Petit défaut non rédhibitoire du TFT, les pixels noirs sont constamment éclairés, si vous avez l’habitude du Super AMOLED (entre autre), vous trouverez les noirs bien gris, notamment lorsque vous regarderez l’écran de côté. De même, les angles de vue ne sont pas excellents, avec un film blanc lumineux qui se dépose sur l’écran.

Le Bravia Engine 2, on/off dans les paramètres

 

Résistant à l’eau et à la poussière

Le Xperia Z est certifié IP 55/57, résistant à l’eau (jusqu’à 1 mètre pendant 30 minutes) et à la poussière. Sur cet aspect, Sony n’a pas énormément communiqué sur la technologie employée. Dans tous les cas (et contrairement à ce que nous mentionnons dans le test vidéo), il ne s’agit pas d’un revêtement au niveau nano intégral tel que HzO ou Liquipel. Cela est confirmé par la simple utilisation de caches, qui serait évitée en basculant sur ces technologies. Moyennant quoi, le haut parleur laisse entrer de l’eau, continue de fonctionner, puis nécessite d’être séché pour retrouver son volume maximal. Il y aurait une protection à l’intérieur, mais pas aussi performante que les technologies nommées au dessus. 

Nous avons bien entendu testé la résistance à l’eau, l’appareil ne bronche pas une fois plongé intégralement et continue de fonctionner sans soucis. L’écran tactile n’est pas fonctionnel une fois sous l’eau (capacitif oblige) et le contact avec le liquide peut déclencher des actions non souhaitées. Quand l’appareil est sorti de l’eau, l’écran, même mouillé, fonctionne correctement, à la manière du Xperia go.

Si Sony présente cette certification IP comme une résistance aux « dangers » du quotidien, notez qu’il est tout à fait possible de prendre des photos/filmer sous l’eau avec le Z. Dans la limite du mètre sous l’eau claire pendant 30 minutes et avec les caches bien fermés bien sûr. Néanmoins, nous ne recommandons pas l’utilisation du Xperia Z comme remplacement d’une caméra résistance prévue pour des usages intensifs.

Grosso modo ici la conclusion est simple, cette certification est une bonne chose et plaira à de nombreux utilisateurs, mais on regrette la présence de caches multiples et la non-utilisation de technologies plus avancées en matière de protection contre l’eau.

 

Autonomie

Lors de la réalisation de notre test classique d’autonomie, le Xperia Z s’est retrouvé à 36% après une difficile phase de jeu d’1h qui a fait perdre 35% d’autonomie à l’appareil. Sur le Xperia Z, c’est toutes les phases d’utilisation prolongée de l’écran qui viennent manger dans l’autonomie, de façon assez classique d’ailleurs mais vraiment marquée ici, notamment lorsque qu’on pousse sur le CPU/GPU.

L’autonomie que va vous proposer le Xperia Z dépendra de vos usages multimédia avec usage de l’écran. Si vous jouez peu, vous aurez droit à votre journée complète (avec un parc d’apps installées limité). Dans le cas d’un usage plus poussé sur le jeu et la vidéo (sans compter le guidage GPS, le plus gourmand dans l’histoire), vous aurez sans doute beaucoup de mal à terminer la soirée avec votre Z.

Plus d’une journée me semble envisageable en limitant le jeu, GPS et vidéo et en activant le mode Stamina dans les paramètres (voir capture ci-dessous). Ce mode permet, en théorie, de multiplier par 3 votre autonomie globale en désactivant automatiquement les données mobiles lorsque l’écran est éteint. Cela signifie, bien sûr, que vous n’aurez pas de notifications (e-mail, réseaux sociaux) tant que l’écran est éteint, idem pour les apps qui chargent des données via Internet pour fonctionner (type lecture audio en streaming, ou encore tracking sportif avec chargement d’une carte, par exemple). A vous de voir ce que vous privilégiez en fonction de vos besoins.

Note sur Stamina mode : après avoir tenté d’utiliser l’option au quotidien, nous avons rapidement décidé de la désactiver, elle empêche une bonne partie des apps connectées de fonctionner correctement (en tâche de fond, logique) et l’impact est finalement plus important qu’anticipé. En fonction de vos usages, vous aurez plus ou moins d’intérêt à l’activer.

 

Fonctionnalités

Le Xperia Z tourne sous Android Jelly Bean avec la dernière version de la surcouche de Sony qui propose une interface retravaillée mais proche de ce qu’on trouvait sur les précédents terminaux de Sony sous Android. L’appareil intègre de nombreuses fonctionnalités plus ou moins uniques à Sony, Micros-Applis, duplication d’écran (et support MirrorLink), intégration sociale (Facebook Inside Xperia), une suite d’apps multimédia très puissante et, bien sûr, une interface d’appareil photo complète. Faisons le tour de tout cela, avec égalementun point sur les performances.

 

Ecran de déverrouillage

L’écran de déverrouillage sur le Z est plutôt simple mais efficace, affichage des informations classiques (heure, date, charge), les notifications sont présentes dans le tiroir en cas de besoin, possibilité de lancer rapidement l’appareil photo en faisant glisser l’icône dédiée vers la gauche et d’accéder aux contrôles musicaux rapides en faisant de même (dans l’autre sens) avec le picto « note ».

  

 

Accueil, notifications, widgets

Différentes pages d’accueil personnalisables, un tiroir des notifications avec différents paramètres en accès rapide et des notifications qu’on peut « dérouler », un relatif classique de Jelly Bean. Toutefois Sony a souhaité nous proposer une nouvelle expérience liée à la personnalisation de l’appareil (surtout de l’accueil).

 

Quand vous entrez en mode édition, l’interface change avec différentes options disponibles. Choix des widgets, raccourcis (applis), fonds d’écran et thèmes. Pour les widgets, vous avez une belle collection, un mix entre ceux proposés dans Android JB par défaut et quelques ajouts par Sony (dont des « dossiers » avec différentes horloges ou widgets de réglage des paramètres). Jelly Bean oblige, les éléments déposés sur l’accueil s’organisent « automatiquement » (les icônes se replacent si nécessaire), vous pouvez également redimensionner certains widgets.

En édition, vous pouvez supprimer une page ou en ajouter une (dans la limite des 7) et, intéressant, définir une page d’accueil par défaut, celle qui sera affichée quand vous utilisez la touche tactile « Accueil » de l’appareil. La collection de fonds d’écran est sympathique et les thèmes sont plus intéressants que ceux proposés par le passé (même si moins poussés que, par exemple, les skins de HTC Sense).

  

 

Fonctions téléphoniques, contacts

Exit l’interface sombre qu’on peut toujours trouver sur le Xperia T, ici Sony est passé du côté clair de la force. Pendant la composition d’un numéro des propositions s’affichent, vous pouvez ajouter un contact à vos favoris et créer des groupes. Les contacts s’affichent par ordre alphabétique avec un système de lettres sur le côté pour défiler plus rapidement et une option Recherche.

Qualité du son en appel, réception : le Z est compatible Voix HD, ce qui permet de bénéficier d’une excellente qualité sonore en appel dans le cas optimal d’une compatibilité réciproque. Côté réception nous n’avons pas constaté de souci particulier, cette dernière dépend bien entendu de votre opérateur et localisation. Notez que le Z est équipé d’une puce 4G LTE et supporte les fréquences utilisées par les opérateurs français.

 

 

Avec Facebook Inside Xperia, nous nous attendions à quelque chose de plus poussé sur l’aspect social et pourtant. Bien sûr, vous pouvez synchroniser vos contacts depuis Facebook (et pas uniquement, de base les contacts sont importés via Google et toujours synchronisés), mais l’intégration dans les fiches est, étrangement, moins complètes que ce qu’on avait avant. Un lien vers le profil Facebook est proposé ainsi que la date d’anniversaire mais pour visualiser les photos il faudra basculer sur l’app Facebook (via le lien profil). Les autres informations affichées sont classiques, numéro avec lien rapide pour appeler et envoyer un message, adresse e-mail, etc.

 

Messages, saisie de texte

Côté messages, les discussions sont affichées triées par contact, vous pouvez retrouver les messages que vous avez mis en favoris (étoile à droite du message, capture du milieu). Dans une conversation, les messages s’empilent avec affichage des images jointes pour les MMS (photos, croquis). La barre du bas permet d’insérer rapidement un élément, image, photo, croquis et géolocalisation. 

Le clavier proposé par défaut sur le Xperia Z est franchement bon, il corrige vos erreurs, propose des mots en fonction de ce que vous tapez, est très réactif. Android étant ce qu’il est, vous avez de nombreux autres claviers disponibles sur le Play Store si vous n’aimez pas celui-ci.

 

Deux gros plus en faveur de ce clavier, la possibilité de rédiger avec deux langues en simultané et plusieurs thèmes pour personnaliser l’aspect des touches (clair, clair/foncé, foncé).

 

En paysage, assez peu optimal pour ces écrans « longs », la place est suffisante en mode portrait

 

Multi-tâche, Micro-Applis

Nous avions découvert l’option sur le Xperia T, le Z intègre également les Micro-Applis, qui s’affichent dans une barre en bas du menu Multi-tâche (qui a été personnalisé par Sony mais fonctionne de la même façon que sur la majorité des terminaux Android récents). Ces applications sont des petites fenêtres que vous pouvez placer au dessus de ce que vous faites à n’importe quel endroit. Vous pouvez ainsi lancer une calculatrice, un minuteur, mémo ou dictaphone et télécharger de nouvelles applis miniatures sur le Play Store (une 15e disponible), comme par exemple un système qui permet de prendre des photos très rapidement.

Le concept est intéressant, la réalisation est bonne mais il faut bien reconnaître que l’option est assez gadget. Reste que si vous avez besoin de réaliser une action, comme un calcul, très rapidement sans quitter l’activité en cours, la fonctionnalité est top.

 

 

Google Now

Jelly Bean oblige, le Xperia Z intègre Google Now qui s’active de la même façon que sur un terminal Nexus, il suffit de faire glisser son doigt de bas en haut sur les touches tactiles. Now permet d’afficher des informations estimées pertinentes pour vous à un instant T / localisation X (météo, itinéraire pour rentrer chez vous, etc). Vous pouvez aussi l’utiliser comme assistant vocal sur certaines actions comme appeler quelqu’un ou envoyer un message. Aux USA le système est plus poussé que chez nous avec l’affichage de plus d’informations mais l’app reste intéressante.

 

 

Menu principal

Le menu principal sur le Z a changé graphiquement par rapport à ce qu’on avait avant sur les terminaux Sony, il est honnêtement assez laid mais très fonctionnel. Vos applications s’affichent de différentes façons, ordre alphabétique, plus utilisées, installées récemment et tri personnalisé. Vous pouvez effectuer une recherche et il est possible de désinstaller une app directement depuis ce menu. On aurait peut être apprécié plus de fonctions dans ce menu, catégorisation, dossiers, par exemple.

 

 

Navigateur web

Le Z est un appareil puissant, avec un CPU puissant et un bon paquet de RAM. De plus, il tourne sous Jelly Bean qui offre une belle fluidité à l’usage même sur un terminal moins bien équipé. Pour finir, Google Chrome pour Android est proposé comme navigateur web par défaut. Tout cela pour dire que l’expérience web est excellente, autant côté performances/fluidité que fonctionnalités.

Chrome possède un système d’onglets très réussi, session privée, favoris synchronisés et même la possibilité d’accéder aux onglets ouverts dans Chrome sur d’autres appareils (ordinateurs, tablettes, smartphones) connectés au même compte Google.

 

 

Appareil photo, capture vidéo

Le Xperia Z est équipé d’une optique 13 mégapixels Exmor RS qui doit, sur le papier, vous permettre de prendre de sympathiques clichés dans la majorité des conditions. Nous nous pencherons sur la qualité de cet appareil photo en fin de test. 

Sony propose des interfaces très complètes tactiles côté photo/vidéo depuis l’Arc, sur le Xperia Z, c’est réellement la première fois depuis quelques années qu’elle évolue, et dans le bon sens. On y trouve les options de capture photo et vidéo sur le même écran (type HTC) ce qui permet d’aller plus vite. Il est toutefois possible de basculer en mode 100% vidéo pour accéder à toutes les options.

Les paramètres sont d’ailleurs bien organisés en fonction des modes, à aller « chercher » dans la barre du haut. Nouveauté sur le Z, le mode « Automatique supérieur », qui est simplement un système de détection automatique de scène et définition du mode idéal. Ce mode est capable de passer en HDR au besoin ainsi que de mettre en place le mode de réduction du bruit.

Pour zoomer, vous pouvez utiliser les touches de volume ou l’écran tactile en multitouch, la première solution fonctionne bien mieux.

 

Il est possible d’éditer l’interface pour afficher vos options phares à gauche

 

Dans la barre du haut se trouvent les différents modes, Automatique, Normal, Vidéo, Rafale, Effet de photo, Panorama, Sélection de scène, Caméra frontale et Vidéo frontale. Oui, c’est un joyeux mélange qui manque cruellement d’organisation (pourquoi l’option Panorama n’est pas dans les paramètres de l’appareil photo ?). Le mode rafale est très puissant et permet de prendre une grande quantité de clichés dans un laps de temps très court (environ 10 photos par seconde), la qualité de sortie est moindre mais reste correcte.

  

 

En vidéo, vous pouvez filmer en 1080p avec autofocus continu. Les options sont également nombreuses et, nouveauté, Sony propose le mode HDR en vidéo. Il permet d’allier plusieurs expositions en un seul rendu en direct, bien sûr le résultat est moins marqué qu’en photo (et moins réussi) mais l’idée est intéressante (nous parlons qualité HDR plus bas).

Vous trouverez, outre l’option HDR, la gestion de la balance des blancs, valeur d’exposition, l’activation de la torche ainsi que la gestion de la mise au point dont la possibilité de suivre un suivi (fonctionne aussi en photo), pratique pour garder le focus sur un objet (pour les visages il y a une option dédiée).

   

 

Lecteur musical

La suite d’apps multimédia proposée sur le Z est excellente, commençons par le lecteur musical. Il est composé de deux onglets, le premier permet d’accéder à la lecture à n’importe quel moment, le second à la bibliothèque de morceaux. 

Lecture : vous trouverez ici les options classiques (lecture, pause, suivant, précédent, navigation dans le morceau, mode aléatoire, répétition) mais aussi une option favoris et la possibilité de  déposer un « J’aime » Facebook sur un morceau. Si vous lisez un morceau qui appartient à une playlist ou fait partie d’une série de morceaux (type « lecture aléatoire sur un dossier ») vous pourrez changer de titre via la pochette. Le DLNA est accessible en haut de l’écran et permet à la fois de lire des morceaux depuis vos serveurs mais aussi d’en envoyer depuis le mobile.

Ma musique : votre bibliothèque s’affiche via des tris, classiques (morceaux, albums, artistes) et plus originaux (SensMe, morceau préférés de vos amis Facebook, favoris et DLNA). Quand vous rentrez dans une catégorie vous accédez à une liste très simple (pas assez visuelle à mon goût).

Qualité du haut parleur : Sony a équipé le Z d’un haut parleur unique latéral (assez mal placé, peut être bloqué par la main facilement) qui émet un son relativement propre mais qui manque de puissance (volume et profondeur). Les percussions sont bien retransmises et le son ne sature pas mais nous avons été déçus de ne pas trouver mieux sur le flagship du constructeur japonais. Notez que si vous mettez votre appareil dans l’eau, le haut parleur sera étouffé le temps que le liquide disparaisse.

Télécharger infos musique : l’option permet de télécharger (via Gracenote) toutes les infos sur vos morceaux pour mettre à jour les titres et les pochettes. Un conseil, si vous avez une collection « propre », déjà bien organisée et nommée, vous pouvez le tenter (mais l’intérêt est limité), si c’est loin d’être le cas et que vous avez des remix (par exemple), oubliez l’option, elle ruinera votre collection (testé, des dizaines de morceaux qui ont des pochettes et noms à côté de la plaque, vraiment à loin du compte).

   

 

Côté égaliseur Sony nous a gâté. Vous avez le classique outil avec réglages pré-définis et à la main, l’option « Clear Bass » pour gérer cet aspect à part, le surround (avec différents modes), un réglage pour uniformiser le volume entre les morceaux et AudioClair+, qui chapeaute le tout et automatise tout cela pour le meilleur rendu possible selon les critères de Sony. L’option rendu globalement vos fichiers moins plats, ce qui est intéressant mais peut être parfois un poil trop.

 

Ici lecture sur un serveur DLNA avec option « Télécharger »

 

 

Le contrôle musical hors du lecteur se fait via un widget, sur l’écran de déverrouillage (non visible ici, voir captures du début) et dans le tiroir des notifications (pause/suivant uniquement)

 

Films/vidéos

Le Xperia Z intègre un lecteur vidéo plutôt réussi, qui supporte de nombreux formats (DivX, MKV…) et permet de lire des vidéos en 1080p (sans support des sous-titres). Sony propose « Throw » (lancer, jeter) sur le terminal, un accès rapide aux fonctions DLNA ainsi que quelques réglages sonores dont xLoud pour augmenter le volume du haut parleur et Son surround pour améliorer la reproduction sonore.

Même avec un fichier lourd, le lecteur reste réactif et agréable à utiliser. En complément, Sony a ajouté le support de Gracenote pour les vidéos, avec un résultat très intéressant. Le terminal va ainsi scanner vos fichiers puis les catégoriser et leur donner un nom « propre ». Il est également capable de déterminer si un fichier est une série (émission télé) ou un film. Vous pouvez ensuite télécharger les synopsis pour les films et ranger automatiquement vos séries par saison et numéro d’épisode. C’est top.

  

 

Galerie

La galerie, qu’on avait apprécié sur le Xperia T, a subi quelques changements légers et reste toujours aussi réussie. Comme le lecteur musical, vos fichiers sont organisés dans deux onglets, images et mes albums. Le premier affiche toutes les images à la suite, avec possibilité de zoomer/dézoomer pour changer la taille des vignettes, vous pouvez aussi lancer un diaporama « SensMe », qui ajoute de la musique et des effets pour visualiser vos photos (un peu rapides les transitions et vous ne pouvez pas régler cela).

 

Dans l’onglet Mes Albums, vous trouverez vos photos capturées mais également celles stockées dans la mémoire, les images sur les réseaux sociaux et sur vos serveurs DLNA. Sur le Xperia T l’affichage des images sur une carte se situait dans un onglet à part, sur le Z Sony a décidé de placer cela ici, dans les albums. Une option bien gadget qui prend ainsi moins de place.

 

Quand vous ouvrez une photo, vous avez des options relatives à l’album de provenance. Par exemple, si vous accédez à une image qui vient de Facebook vous pourrez mettre un « j’aime » et laisser un commentaire, si vous ouvrez une photo stockée en local vous pourrez l’afficher sur vos écrans connectés en DLNA, la partager via différents moyens (Facebook, Twitter, Gmail, etc), lancer un diaporama (2 types), modifier la photo (app intégrée à Android de base), rogner l’image et la faire pivoter. Une barre en bas affiche des informations relatives à l’image, comme la géolocalisation si l’option était activée au moment de la capture.

  

 

Client e-mail

Le client e-mail reprend l’interface claire qu’on trouve sur le Z dans différentes fonctionnalités (dont la composition de numéro, les contacts…). Elle permet de synchroniser n’importe quel compte e-mail (Gmail, Hotmail, par exemple, ou n’importe quel fournisseur), de regrouper les mails dans une seule et même interface. Vous pouvez mettre en favoris un message, y répondre facilement. Le client supporte l’affichage HTML, pas de soucis donc pour les mails complexes. Un widget est proposé pour avoir un aperçu rapide de vos messages. Notez qu’auparavant Sony proposait un mode qui permettait de partager l’écran en deux, notamment dans le client e-mail, pour visualiser les sujets d’un côté et les messages de l’autre. Ils ont décidé d’enlever l’option et cela malgré la taille de l’écran du Z. Dommage.

D’autre part vous pourrez utiliser le client Gmail par défaut dans Android, excellent pour cet usage précis.

   

 

Agenda

L’agenda reprend cette interface aux tons clairs, avec des onglets Mois, Semaine et Jour, l’affichage des évènements rapidement en vue mensuelle quand on touche une date, le pinch to zoom en vue semaine et jour… elle reprend toutes les fonctions qu’on trouve dans l’app Agenda originale d’Android mais avec une refonte graphique et quelques ajustements d’interface. Les deux sont correctes, mais celle de Google prend également en compte les couleurs des agendas, ce qui n’est pas le cas avec l’édition de Sony. Gênant si vous avez de multiples entrées provenant de différents calendriers Google Calendar (par contre les couleurs sont différentes d’un fournisseur à un autre). Vous pouvez également synchroniser l’application avec différentes sources. Un widget est également proposé. Si vous n’aimez pas cette app, vous pouvez télécharger la version de Google sur le Play Store.

   

 

Social Life

Petite nouveauté, Sony a pré-installé une application baptisée Social Life. Elle permet d’agréger vos réseaux sociaux (Twitter et Facebook) et vous propose des actualités en provenance de différentes sources. L’interface est bien faite et le service fonctionne correctement mais Social Life est loin d’être indispensable et surtout ne devrait pas remplacer votre client social préféré (d’après moi, mais à vous de tester l’app, bien sûr).

   

 

Sauvegarde et restauration

Sony a intégré une application qui permet de sauvegarder ses données : contacts, calendrier, médias et données des applications installées. Vous pouvez choisir où sauvegarder les infos et restaurer tout cela facilement avec protection par mot de passe. Une fonction intéressante qui peut facilement être remplacée par une app tierce si vous n’appréciez pas celle-ci (comme Carbon backup par exemple).

 

 

Divers

Note : le Z intègre une app de prise de notes (Remarques), avec possibilité de mixer dessin et texte classique. Vous pouvez aussi ajouter une image importée, capturer une photo ou rajouter un morceau de carte depuis Google Maps. Dans l’idée, elle fait penser à ce qu’on a sur le Note de Samsung mais en bien moins complet, même si on apprécie sa présence. Les notes peuvent être sauvegardées en local puis exportées en texte uniquement ou en image (jpg), la qualité de l’image est excellente.

Maps/Wisepilot : comme tous les terminaux Android -ou presque- le Xperia Z permet d’utiliser Google Maps. L’app est plus que complète et offre une solution de guidage GPS digne des meilleures applications payantes. Sony vous propose Wisepilot, qui permet également de bénéficier d’un guidage GPS assez complet mais en édition payante avec une démo de 30 jours. Cette version affiche des pubs et n’est pas très intuitive à l’utilisation. Nous vous recommandons largement de rester sur Google Maps, les adresses sont généralement justes et de nombreux POIs sont référencés. Pour référence, Wisepilot utilise les services de Nokia pour ses adresses et POIs (Nokia Places), autant utiliser HERE Maps en édition web mobile.

SmartConnect : ex LiveWare, l’application permet de lancer des actions en fonction des accessoires que vous connectez ou de l’heure. Une sorte de Smart Actions (Motorola) ou Tasker, mais en plus limité.

Voiture Sony : il s’agit d’une interface optimisée pour la conduite (énième rappel : nous déconseillons d’utiliser le smartphone au volant, même avec ces pseudos interfaces !), elle est assez mal conçue à part pour la composition de numéros, pour le reste c’est une série de raccourcis vers des apps, d’aucune utilité en situation difficile.

Xperia Link : partage de connexion Internet mobile vers tablette et PC, nécessite d’installer l’équivalent sur l’appareil de destination. Bien moins pratique que le partage de connexion WiFi/USB proposé par défaut dans Android.

  

 

 

Performances

Ka-boom ! Sur le papier, le Xperia Z affiche de grosses performances, avec un score (ici AnTuTu) qui file le train au Nexus 4 et à l’Optimus G. Dans les faits, à l’usage donc, le Z est loin de décevoir. L’expérience générale dans l’interface est excellente, idem pour le web qui reste une épreuve pour la majorité des terminaux. En jeu, vous avez affaire à un Quad Core de début 2013, vous aurez la possibilité de faire tourner tous vos jeux préférés pendant bien 2 ans sans soucis. Si vous tombez sur un titre optimisé Tegra, il fonctionnera mais sera un poil moins réussi graphiquement, mais pas au point de vous gêner sérieusement. 

Notez que le Xperia Z chauffe pas mal quand vous l’utilisez de façon soutenue, d’autant plus en jeu. Au bout d’une petite dizaine de minutes vous sentirez la température augmenter sur la plupart de la surface de l’appareil. Ce n’est pas réellement un problème mais pour certains jeux qui s’utilisent via des pads virtuels à l’écran, le frottement des doigts cumulé à la chaleur de l’écran forment un ensemble peu agréable à l’usage.

  

Qualité photo et vidéo

Sony présente le Xperia Z comme étant une merveille en photo comme en vidéo. Mais qu’en est-il dans les faits ?  

En photo le Z s’en sort franchement très bien en bonnes conditions, avec des couleurs correctes, un focus efficace, une capture rapide et un mode rafale très performant. L’option HDR offre un résultat intéressant de jour et la capture de photos panoramiques fonctionne bien mais nécessite d’aller jusqu’au bout sinon une zone grise apparaît. Le mode automatique supérieur permet de détecter la scène de façon optimale et cela vous permettra d’obtenir le meilleur résultat possible, notamment en contre-jour.

De nuit, le Z nous a plutôt déçu avec un résultat très bruité et souvent flou à part si vous arrivez à fixer l’appareil (voir photos ci-dessous). Vous trouverez un comparatif photo en conditions difficiles avec le Z, le 920 PureView et, entre autres, le HTC One, ici. Ci-dessous un second essai en comparaison avec l’iPhone 5, le Z offre un rendu un poil plus net mais le bruit est bien plus présent pour un résultat moins convaincant.

 

En vidéo de jour et dans de bonnes conditions, le Z offre une très belle qualité, des couleurs fiables et un autofocus continu très performant. Le son enregistré est plus que correct également. Le Z propose un mode HDR en vidéo qui permet d’allier plusieurs expositions dans une même image, en direct. Comme pour le HDR en photo, le but sur le papier est de vous permettre d’avoir une image très claire sur tous les plans, par exemple sur un paysage pour obtenir un ciel bleu et un bas d’image correctement exposé. Dans les faits, il nous a été bien compliqué de trouver une situation qui mettait bien en avant l’option, qui reste gadget d’après nous et n’offre pas spécialement une belle qualité d’image (plus de bruit). On retrouve les défauts du HDR en photo, mais en vidéo, sans grand apport. De plus, nous avons remarqué un effet jello avec une image qui bouge comme un flan sur certains mouvements quand le mode est activé. 

En conditions difficiles le résultat est loin d’être satisfaisant, surtout quand on prend en compte l’argumentaire de Sony qui présente le Z comme une tuerie en photo et vidéo dans toutes les conditions. L’image est très bruitée, le focus se fait difficilement. Rien de surprenant pour un smartphone mais on s’attendait à mieux sur ce Z.

Ci-dessous trois échantillons, le premier classique avec lumière max et lumière minimale puis un montage avec et sans HDR (différence bien visible autour de 8 secondes) puis une vidéo entière avec HDR activé.

Classique

Image de prévisualisation YouTube

 

HDR on/off

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HDR on

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Conclusion

En introduction nous nous posions la question : le Xperia Z est-il le smartphone de l’année 2013 ? A ce stade, nous n’avons découvert que le HTC One et pas le S4 de Samsung, donc difficile de graver cela dans le marbre ainsi, d’autant plus que le Z n’est pas exempt de défauts, mais une chose est sûre, le terminal de Sony va marquer fortement cette année, c’est d’ailleurs déjà le cas : Sony n’a jamais autant enregistré de pré-commandes pour un terminal mobile. Un lancement historique donc.

Résumons en quelques points clés notre avis sur le Xperia Z de Sony.

 

Design et ergonomie ★★★½

S’il y a bien un point qui nous a fait plaisir c’est son design. Nous avions adoré le Nexus 4 produit par LG avec sa double couche en verre, notre ressenti est le même ici pour le Z, même si ces deux appareils sont vraiment différents. Sony nous propose un smartphone haut de gamme avec un design réellement premium qui utilise des matériaux de qualité. En complément d’être original, la sensation en main est excellente, l’ergonomie est bonne malgré des touches sur la tranche gauche un peu basses. Dommage toutefois qu’il n’y ait pas de touche dédiée pour l’appareil.

Bien sûr, difficile de conclure sur le design sans parler de la certification IP 67 qui apporte un vrai plus à l’usage, vous n’aurez plus besoin de faire spécialement attention à l’eau ou à la poussière et pourrez nettoyer le Z sous le robinet (ou encore vous doucher avec, par exemple). Ce gros point fort comporte malgré tout un défaut, la présence de caches étanches devant chaque port. Nécessaires, oui, mais Sony aurait pu utiliser des technologies comme HzO ou Liquipel pour minimiser l’impact ergonomique de la certification IP. Autre point négatif, mais classique, l’appareil chauffe rapidement et les couches en verre transmettent bien cela.

 

Ecran ★☆

Un grand écran 5″ avec une forte densité de pixels, on apprécie. Sony a également équipé le Z de Bravia Engine 2, qui renforce la netteté de l’image, offre des couleurs plus vives et des contrastes plus marqués quand vous regardez des photos ou visionnez un film. Le rendu des images à l’écran sera donc très bon, parfois un poil exagéré (et gênant si vous souhaitez juger une photo). Si vous n’aimez pas l’option vous pouvez la désactiver car il s’agit d’un apport software. Notez que si vous êtes habitué à l’AMOLED et ses noirs très marqués (pixels éteints) vous serez peut être déçus de l’écran du Z, avec un noir qui apparaît plutôt gris et des angles de vue assez mal gérés. Rien de rédhibitoire, c’est plutôt une question de goûts.

Le Xperia Z est d’ores et déjà une référence côté design, il est également très bon dans tout ce qui touche au multimédia

Interface et fonctionnalités ★★★½

Le Z tourne sous Jelly Bean, avec ses apports nombreux, et affiche une surcouche Sony de dernière génération avec plus de personnalisation, un système de multi-tâche original baptisé Micro-Applis, de nouvelles interfaces plus claires, d’excellentes applications intégrées pour gérer vos médias (Walkman, Galerie, Films) et un client social proposé par Sony. Le tout est cohérent et permet à la firme japonaise de proposer une solution logicielle complète à ses clients. Pour chipoter un peu, on peut regretter l’absence de grosses fonctionnalités exclusives à Sony, même si on trouve de multiples options innovantes sur l’ensemble du produit.

 

Performances ★★★★

Pas grand chose à reprocher au Z ici, un gros Quad Core qui affiche des performances excellentes sur le papier et en jeu, une interface fluide dans tout l’appareil, notamment sur le web.

 

Qualité photo / vidéo ★★☆

Le Xperia Z était sensé impressionné sur tous les fronts côté photo/vidéo. Dans les faits, le Z est surtout efficace en bonnes conditions, en photo et vidéo. Son mode Automatique Supérieur aide bien et Sony propose de nombreuses options, panorama, HDR… De nuit, en photo, le dernier né de Sony n’est pas toujours au top, à part si vous arrivez à ne pas trop bouger. En vidéo le rendu est moyen en mauvaises conditions, dommage.

 

Autonomie ★★☆

Le Z offre une autonomie qui dépendra énormément de vos usages en multimédia, dont jeu. Une journée complète en usage normal léger voir plus si vous utilisez le mode Stamina mais attention, celui-ci rend de nombreuses apps connectées quasi inutiles (principe du mode, désactivation des données quand l’écran est éteint). Au final, et après avoir utilisé le Xperia Z plusieurs jours dans différentes conditions, nous pouvons affirmer que l’autonomie n’est pas nécessairement un point fort sur cet appareil. 

 

POINTS POSITIFS POINTS NEGATIFS
  • Design réussi, excellentes finitions
  • Résistant eau et poussière
  • Très bonnes performances générales (jeu, web…)
  • Fonctions multimédia excellentes
  • Ecouteurs fournis de qualité
  • Qualité photo/vidéo très bonne de jour
  • Caches peu pratiques
  • Dommage pour la qualité photo/vidéo de nuit, on s’attendait à mieux
  • Autonomie moyenne

Note globale ★★★★☆