Nous avions été assez déçus des performances générales du J, malgré un bon appareil photo. Qu’en est-il avec ce Xperia T plus puissant ?

 

Test vidéo du Sony Xperia T

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Spécifications

Sony Xperia T

Système d’exploitation Android 4.0.4, mise à jour Jelly Bean prévue
Taille écran 4.55″ 720 x 1280 (323ppi)
Connectivité

3G+ HSDPA GSM pentabande

Mémoire 16Go de mémoire interne, microSD jusqu’à 32Go
RAM 1Go
Processeur Dual Core 1.5GHz
Appareil photo

13 mégapixels, autofocus, flash LED, frontale 1.3 mpx

GPS ? Oui, A-GPS, GLONASS
WiFi ? Oui, a/b/g/n
Bluetooth ? Oui, Bluetooth 3.1
Connectique micro USB, jack 3.5mm
Poids 139g
Dimensions 129.4 x 67.3 x 9.4 mm
Batterie

Batterie 1850mAh

Prix

A partir de 1€ avec forfait, entre 400 et 450€ nu (voir les offres sur Prix Mobile)

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Disponibilité Septembre 2012
DAS 0.8W/kg

 

Photos, design, prise en main

Contenu de la boîte : notices, écouteurs intra-auriculaires, l’appareil, le bloc chargeur USB et le câble USB/micro USB. La batterie (1850 mAh) n’est pas amovible.

 

Le Xperia T reprend l’esprit Arc avec l’arrière incurvé mais en moins fin et avec du soft touch (dans l’édition noire, en blanc c’est un plastique plus classique). De face il n’est pas franchement original, mais reste séduisant et utilise le plastique brillant sans fait bas de gamme. Une impression confirmée avec la sensation en main.

 

Au dessus de l’écran 4.55″ se trouve la caméra frontale 1.3 mpx, quelques capteurs et la sortie du son. Cet espace est assez fin, laissant apparaître l’écran relativement rapidement. Les bordures latérales sont d’ailleurs également plutôt fines, sans que cela soit exceptionnellement plus poussé que sur la moyenne des smartphones actuels.

Les contours de l’écran remontent légèrement, ce qui est, d’après moi, dommage pour deux raisons : le stockage de la poussière et la sensation apportée quand on dépasse les bords de l’écran avec le doigt. Maintenant, cela permet aussi d’empêcher que l’écran touche directement la surface sur laquelle l’appareil est posé (avec l’écran vers le bas) et de préserver un peu plus son état.

 

Sous l’écran, rien de particulier à part le logo Xperia (qui n’était pas franchement nécessaire, il est aussi à l’arrière), pas de touches sensibles à l’avant car celles-ci sont intégrées à l’interface (Retour, Accueil et Multitâche).

 

Rien en bas à part le micro (et des traces de doigts).

 

En haut, un jack 3.5m et le second micro. Cela peut paraître anodin, mais Sony a bien bossé sur les finitions de ce port jack, avec un contour chromé, un léger relief mais un ensemble plat qui permet de bien insérer le connecteur.

 

Sur la gauche, le port micro USB, au format rectangulaire. Notez que ce format de micro USB, micro-AB, permet de connecter certains accessoires (notamment Nokia). Nous avons essayé un câble USB On-the-go de la firme finlandaise, qui semble fonctionner mais affiche une erreur d’alimentation USB, même pour une clé classique. A priori pour bénéficier d’USB OTG entièrement fonctionnel ici, il faudra opter pour un accessoire de type Sony LiveDock (~30€ sur Amazon).

 

Côté droit, trois boutons physiques essentiels et un cache derrière lequel se trouve les emplacements micro SIM et micro SD (utilisation d’un cache car la coque arrière n’est pas amovible). Les touches physiques, on/off verrouiller/déverrouiller, volume et appareil photo (qui permet également de lancer rapidement l’APN pour prendre un cliché en 2 secondes chrono) sont placées vers le bas du terminal. Autant pour le bouton de capture photo c’est une bonne chose, pour on/off et le volume c’est un peu compliqué. Si vous êtes droitier, quand vous tenez le T « normalement » à une main, votre pouce se place bien au dessus du bouton de déverrouillage, il faut soit effectuer un mouvement digne d’un gymnaste chinois pour l’actionner ou faire monter l’appareil dans la main ce qui rend la prise « instable ». Pour le volume c’est pire encore car il est plus bas. Outre le positionnement étrange, les boutons ressortent suffisamment et fonctionnent très bien.

 

A l’arrière, une surface en soft touch, plutôt agréable au toucher, l’appareil photo, le flash LED juste en dessous, le classique logo rond issu de Sony Ericsson, la mention Xperia puis le haut parleur, le tout sur une seule ligne.

 

L’appareil photo est sur un élément en relief, un peu comme chez HTC par exemple. De fait, quand le terminal est posé à plat, il bascule sur les côtés quand vous appuyez sur l’écran. Si vous avez l’habitude d’utiliser votre smartphone de cette façon, cela pourra vous agacer. Sony a choisi de placer l’optique assez enfoncée dans le « dôme » de l’appareil photo. La plaque en verre est située à 1 ou 2 mm du haut de l’élément, ainsi il semble quasi impossible de rayer cette vitre.

 

Le haut parleur, un peu décevant en raison d’un manque de volume et d’une qualité globalement moyenne.

 

Ergonomie, finitions

Côté poids le Xperia T se situe pile dans la moyenne pour cette taille d’écran avec 139g, c’est assez peu pour rester un terminal léger mais suffisant pour donner de la consistance à l’objet. L’arrière légèrement arqué rend la prise en main agréable et les tranches mi-soft mi-brillant permettent de bien saisir l’appareil. Les touches sur la droite sont, d’après moi, mal placées, trop basses. Les finitions générales sont bonnes, les touches ne font pas de bruit bas de gamme et je n’ai pas vraiment constaté de craquements (un très léger sur la tranche gauche mais il faut le vouloir pour le trouver). La trappe SIM/Micro SD s’intègre bien dans le design et ne ressort pas.

 

Ecran

L’écran TFT Bravia Engine (première version) de Sony affiche une belle définition poussant la densité de pixels à 323ppi un poil en dessous de ce qu’on trouve sur le Xperia S, il vous sera bien difficile de distinguer les pixels à l’écran, ce qui est toujours agréable. Le Bravia Engine 1 est une technologie logicielle (que vous pouvez désactiver au besoin) permettant d’offrir un rendu plus net à l’écran, avec des contrastes accentués et des couleurs plus vives. Le résultat est plutôt bon, du moins de face. Quand vous regardez le terminal de côté, un voile blanc apparaît systématiquement, classique sur du TFT.

 

Autonomie

Côté autonomie, tout va dépendre de vos usages. C’est généralement le cas, bien entendu, mais ici plus que d’accoutumée. Lors de notre test d’autonomie standard, le T s’en est bien tiré sur la majorité des étapes mais n’a absolument pas apprécié notre partie jeu 3D (1h) en terminant à 28% pour une perte massive de 47% durant cette phase tout en chauffant pas mal (jeu testé : Mass Effect Infiltrator). 

En clair, si vous utilisez votre Xperia T en majorité sur le web, en musique, usages téléphoniques/messagerie voir même un peu de vidéo, vous devriez obtenir une bonne journée d’autonomie (en comptant les notifications/tâches en fond). Si vous avez une utilisation plus légère et pensez à atteindre le terminal la nuit, deux jours semble envisageable, sans garantie. Par contre, dans le cas d’un usage plus multimédia avec du jeu, vous arriverez assez facilement à vider la batterie du terminal, avec le risque de vous retrouver sans smartphone dans la soirée.

 

Fonctionnalités 

Sony nous propose un Xperia T sous Android 4.0.4 Ice Cream Sandwich avec une édition de sa surcouche à mi-chemin entre ce qu’on trouve sur un Ion et ce que le Xperia Z nous réserve.

Lors du test, notre Xperia T tournait sous ICS mais un passage vers Jelly Bean ne devait plus tarder. A priori cette évolution devrait rapprocher le T du Z côté fonctionnalités, mais nous attendons de voir cela pour le confirmer.

Passons rapidement en revue les fonctionnalités principales du terminal, comme d’habitude si vous souhaitez aller un peu plus loin nous vous recommandons de visionner le test vidéo.

On retrouve l’écran de verrouillage classique avec la fonctionnalité permettant de lancer rapidement l’appareil photo voir de capturer une image si vous le désirez.

Une fois cette étape passée, l’accueil se présente de la même façon que sur la majorité des terminaux Sony récents, plusieurs pages personalisables avec des icônes et des widgetd, ainsi qu’un système global de thèmes (différentes couleurs), pas aussi poussé que chez HTC ou Xiaomi mais qui reste sympathique. Le tiroir des notifications abrite également des accès rapides à quelques options comme l’activation du WiFi ou du GPS, par exemple.

Le rendu visuel général est toujours dans l’esprit de la surcouche telle qu’on la trouvait à l’ouverture de la boîte sur un Xperia S à sa sortie mais avec des ajustements à droite à gauche. L’interface de Sony est devenue plus sobre au fil du temps (et on ne peut pas dire qu’elle était très présente) avec, par exemple, un impact moindre sur l’accueil du choix du thème, ou la disparition presque complète des quelques « effets lumineux » qu’on pouvait trouver.

Côté widgets, on trouve la base Android et les classiques Sony légèrement remaniés, toujours quelques éléments interactifs, une poignée de sympathiques horloges et un bloc permettant un accès rapide au mirroring via DLNA.

   

 

Nouveauté qu’on trouve également sur le Xperia Z, le T propose les Micro-Applis, ou Small Apps en anglais. Il s’agit d’applications légères que vous pourrez afficher dans une petite fenêtre au dessus de votre contenu afin de rendre plus performant le multi-tâche. Dans l’idée, c’est proche de ce que propose Samsung sur ses tablettes, par exemple.

Par défaut vous en avez 5, qui se trouvent en bas de l’écran quand vous appuyez sur la touche virtuelle   »multi-tâche ». Une fois déposée sur l’écran vous pouvez la déplacer, interagir avec, la fermer et parfois la re-dimensionner. Sur le Play Store vous en trouverez une petite douzaine supplémentaire, généralement pratiques et bien conçues.

   

 

Le menu principal est très classique Android mais avec quelques tris bien pratiques, personnalisé (organisez comme vous le souhaitez vos apps), alphabétique, plus utilisées et installées récemment. L’option de modification de l’emplacement des icônes permet également de désinstaller une app rapidement.

   

 

Côté fonctions téléphoniques, le Xperia T intègre un système de composition de numéro avec propositions de personnes et accès rapide à la liste des contacts (favoris ou listing complet). Vous pouvez synchroniser vos contacts avec différents services, comme Facebook, et ainsi afficher les informations liées dans les fiches (anniversaire, lien vers le profil, photos, intérêts). Cette fonctionnalité, baptisée Facebook Inside Xperia, est un plus non négligeable si vous utilisez beaucoup ce réseau social.

  

 

Les messages sont triés par conversations par contact, de façon classique. Une fois dans une discussion, les éléments s’empilent (textes, photos MMS et croquis) avec possibilité d’insérer différentes choses dans vos messages en utilisant la barre en bas (images, prendre une photo, croquis, géolocalisation). Le clavier proposé par défaut est franchement bon, des propositions de mots s’affichent, les erreurs sont corrigées et la saisie se fait de façon fluide. Par défaut le retour haptique (vibrations) sur le clavier est un peu fort, mais vous pouvez le désactiver.

   

 

Pour consulter vos mails, vous avez deux solutions comme sur la majorité des appareils Android. Le client classique Gmail proposé par Google, qui fonctionne très bien depuis Android 4.0, et une app proposée par Sony qui permet d’ajouter n’importe quel compte. Notez la disparition du mode colonne dans le client e-mail. Celle-ci, tout comme l’agenda, affichent une interface dans les tons clairs, aérée et agréable à utiliser. Comme pour n’importe quel terminal Android, il est possible de synchroniser son calendrier avec différents agendas, en utilisant Google (de base) ou d’autres services qui supportent CalDAV. Une application de prise de note est également proposée, assez basique.

  

 

Sony nous propose le navigateur web initial d’Android 4.0, qui fonctionne très bien avec un système d’onglets, de multiples options intégrées, remise en forme du texte au double-tap, une bonne interprétation des pages (score HTML5Test : 341, dans la moyenne, au dessus du navigateur stock Android sous Jelly Bean sur GNex)… Côté performances, c’est plus que correct sur des pages web relativement légères, mais on sent un décalage entre le moment où on demande à défiler et l’action en tant que telle sur les sites plus lourds (nombreux scripts à charger, images, etc). Cela ne gêne pas franchement l’expérience car vous pourrez zoomer/dézoomer rapidement dans une page, sélectionner du texte ou encore naviguer entre différents sites en simultané via les onglets. Notez par ailleurs qu’une Micro-Appli disponible sur le Play Store permet de surfer dans une petite fenêtre. Pour aller plus loin vous pourrez également utiliser Google Chrome pour Android.

  

 

L’album photo (la galerie) sur le T est similaire à ce qu’on trouve sur le Xperia S depuis la mise à jour ICS. Vous avez vos images organisées par mois, avec possibilité de changer la disposition des vignettes en zoomant sur l’écran. L’onglet Cartes permet d’afficher vos photos géotaguées sur une mappemonde et En ligne donne accès à vos albums sur les réseaux sociaux (Picasa, Facebook…).

Une fois une image ouverte, vous pouvez naviguer entre vos photos, la partager, la supprimer et afficher les infos de géolocalisation. L’affichage des photos, comme la vidéo, fait partie des fonctions qui utilisent pleinement le Bravia Engine, si activé. Ainsi, vous devriez constater que l’image est plus « belle » (noirs profonds, blancs et couleurs vifs, image plus nette) avec BE activé que sans. C’est agréable mais à prendre en compte quand vous jugez des photos capturées avec le smartphone.

  

 

Deuxième bloc multimédia, l’application Films vous permet d’accéder à toutes les vidéos stockées sur le terminal ainsi qu’à plus de contenu via Video Unlimited et les serveurs multimédias connectés sur votre réseau (DLNA, fonction « Throw »). Vous choisissez de basculer en mode « connecté » dès l’ouverture et, si vous le décidez, pouvez scanner vos vidéos et récupérer des infos pour mieux les organiser (via Gracenote). Par exemple, si vous avez un épisode d’une série quelconque sur l’appareil, le système va le reconnaître et l’afficher comme étant l’épisode X, saison Y de la série Z. 

Lors de notre test, la lecture DivX s’est bien déroulée sur la majorité des fichiers essayés, avec quelques soucis parfois. Pour les MKV c’est un peu plus compliqué, il faudra privilégier l’utilisation d’un lecteur tiers.

  

 

Le lecteur musical sur le T est une belle réussite. L’interface est partagée entre Lecture (en cours) et Ma musique (votre collection). L’onglet de gauche permet d’accéder rapidement à la lecture actuelle avec possibilité de basculer rapidement entre les morceaux si vous lisez une playlist. A droite, votre bibliothèque complète est présentée, avec des tris par morceaux, albums, artistes, « SensMe » (en fonction des émotions dégagées par les morceaux), Music Unlimited, les morceaux appréciés par vos amis sur Facebook et les serveurs DLNA. Sony propose un égaliseur plutôt complet, avec quelques presets ainsi que la possibilité de faire vos propres réglages.

Le constructeur propose des écouteurs intra-auriculaires plutôt corrects et un haut parleur qui manque de volume et déçoit par une qualité moyenne. Notez qu’avec 16Go de mémoire interne et une extension possible via micro SD vous allez pouvoir stocker une belle collection, sans compter les services musicaux dans le cloud.

   

 

Côté appareil photo et capture vidéo, l’interface proposée est très complète. Il s’agit d’une refonte de ce qu’on trouve chez Sony/Sony-Ericsson depuis l’Arc avec un mode automatique qui permet de vous faciliter la vie (pour le choix des scènes notamment) mais toujours la possibilité d’afficher toutes les options (ISO, balance des blancs, valeur d’exposition, mode de mise au point, etc). La présence d’un bouton dédié pour la prise de photo (et pour lancer une capture vidéo) est toujours agréable. Il est possible de personnaliser les options affichées sur la gauche, en restant appuyé sur cette zone.

  

  

 

Que vaut le Xperia T en jeu ? En théorie il y a deux parties à distinguer, le Play Store et la zone « PlayStation ». Pour tout ce qui tourne autour des jeux Android disponibles sur le Play Store, rien de particulier à signaler, les titres actuels, même en 3D et un peu gourmands, tournent plus que correctement sur le Xperia T avec son dual core 1.5GHz. Vous aurez une durée de vie moins longue qu’un Xperia Z, par exemple, mais le tarif de départ n’est pas le même.

Le T est certifié PlayStation. Si ce terme avait une douce signification à la sortie du Xperia Play, c’est loin d’être une réussite fin 2012 début 2013. Initialement le concept était double, faire tourner des jeux PSOne émulés officiellement et, de l’autre côté, proposer des jeux sélectionnés par Sony dans une zone exclusive aux appareils certifiés. Depuis quelques mois, Sony a lancé un « nouveau » service baptisé PS Mobile, qui change un peu la donne par rapport à ce qu’on trouvait avant dans l’écosystème « PlayStation » sur mobile. Dans l’application dédiée (à télécharger), vous trouverez quelques jeux qui semblent un peu « old school » niveau design et rien de plus. Pas de jeux PSOne, pas de titres en 3D. En réalité, les jeux PSOne sont devenus « exclusifs » à la PS Vita et pour Android nous avons droit à des jeux « originaux ».

Si jouer 5 minutes à Aqua Kitty ne me dérange pas, c’est en réalisant que l’intégralité (ou presque, il y a quelques exceptions) du catalogue était du même acabit que j’ai été déçu. D’autant plus que de nombreux jeux sont pensés initialement pour la manette de la PlayStation (jeux à télécharger sur le PSN) avec des touches tactiles pour les gâchettes (loin d’être pratique). Nous sommes loin de l’idée qui animait Sony à la sortie du Play, je trouve ça personnellement dommage mais reste à voir comment les choses évoluent.

  

 

Qualité photo et vidéo

Le Xperia T dispose d’un appareil photo 13 mégapixels qui propose un rendu photo sympathique en bonnes conditions. Les différents modes proposés dans l’interface permettent de faciliter la prise de vue et l’option automatique est généralement efficace. La macro est un point fort sur le T, l’autofocus restant fonctionnel jusqu’à très près sans soucis, si la lumière est au rendez-vous. Le zoom, 100% numérique, offre un résultat classique (lire mauvais). Le mode panorama fonctionne bien mais nécessite d’aller « jusqu’au bout » sous peine de vous retrouver avec une zone grise dans l’image, peu esthétique. De nuit, le rendu est nécessairement moins bon, mais sans être catastrophique si vous prenez le temps d’ajuster les réglages et de ne pas trop bouger.

 

En vidéo, le Xperia T s’en sort très bien tant que les conditions sont bonnes avec un autofocus rapide, une image nette, des couleurs généralement fidèles. Le son enregistré nous a semblé décent, avec un bémol sur les bruits émis par le mouvement des mains, même infime (capté par les micros). Avec moins de lumière, le focus commence à avoir plus de difficultés, mais la mise au point se fait bel et bien (le délai est simplement plus long).

Image de prévisualisation YouTube

 

Conclusion

Le Xperia T est un terminal bien plus intéressant que le J, à mi-chemin entre un Ion et un Xperia Z. Ion pour ses performances générales et Z pour ses fonctionnalités…

 

Design et ergonomie ★★½☆

Un design classique mais agréable à prendre en main, dos incurvé sympathique. Dommage pour la position des boutons sur la tranche droite, peu ergonomique.

 

Ecran ★½

Belle taille, définition importante ce qui permet d’obtenir une densité de pixels intéressante. Un rendu via Bravia Engine intéressant mais des noirs qui virent au gris rapidement.

Le Xperia T est à mi-chemin entre le Ion et le Z, des performances correctes et de nombreuses fonctionnalités intégrées

Interface et fonctionnalités ★★★½

Android ICS avec JB en cours de déploiement, une surcouche complète réussie et agréable à utiliser avec de multiples fonctionnalités proposées de base, Micro-Applis, Walkman, lecteur vidéo réussi, … Dommage pour PSM qui est décevant au final, mais vous pourrez toujours installer des jeux via le Play Store si les choses ne s’arrangent pas.

 

Performances ★★½☆

Dans l’interface tout est fluide. Sur le web, le T peine un peu sur les sites lourds. En jeu c’est bon, même sur les titres gourmands actuels, mais n’espérez pas pouvoir faire de même pendant 2 ans. 

 

Qualité photo / vidéo ★★☆

Globalement bien, photo comme vidéo au bon rendu en bonnes conditions, plus compliqué avec un manque de lumière mais c’est classique et non « catastrophique » dans le cas du T.

 

Autonomie ★½☆

En fonction de vos usages, vous pourrez être entièrement satisfait ou très déçu. Son gros point faible : le gaming. Si vous ne jouez pas vraiment, cela ne devrait pas vous poser de soucis, dans le cas contraire, attendez-vous à constater de belles chutes dans l’autonomie restante. Cela est, à priori, aussi valable pour l’usage GPS, même si nous n’avons pas pu le tester entièrement.

 

POINTS POSITIFS POINTS NEGATIFS
  • Définition de l’écran
  • Autonomie en usage « léger »
  • Nombreuses fonctionnalités intégrées, JB prévu
  • Performances correctes sur le web
  • Bonne qualité photo / vidéo
  • Noirs qui virent au gris (écran TFT)
  • Position des touches peu ergonomique
  • Autonomie mauvaise en jeu

Note globale ★★★½☆