Mais cette troisième édition de la série « Galaxy S » débarque dans un contexte concurrentiel plus dur et avec des exigences des utilisateurs toujours plus importantes. La question est donc simple : à l’instar du Galaxy S 2 en 2011, le S 3 est-il le smartphone Android de 2012 ?

update du test le 7 juin : ajout des photos du SGS3 blanc

 

Test vidéo du Samsung Galaxy S 3

Test vidéo en deux versions, une longue avec sommaire interactif et une courte. N’hésitez pas à utiliser ce sommaire, il est là pour ça et facilite largement la consultation des vidéos !

Test filmé avec un caméscope Samsung HMX-S15.

 

Test long (voir sur Youtube) :

 

Test express (voir sur Youtube) :

 

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Spécifications

Samsung Galaxy S 3

Système d’exploitation Android 4.0.4 avec surcouche TouchWiz 4.0
Taille écran 4.8″ 720×1280 Super AMOLED, Gorilla Glass 2
Connectivité

HSDPA quadribande

Mémoire 16/32/64 (3 versions, la dernière pourrait ne pas arriver sur le marché), extensible via micro SD (jusqu’à 64Go supplémentaires)
RAM 1Go
Chipset / Processeur / GPU Chipset Exynos 4212, CPU Cortex-A9, Quad Core 1.4GHz, GPU Mali-400MP
Appareil photo 8 mégapixels, autofocus, flash LED, capture vidéo en 1080p à 30 fps, caméra frontale 1.9 mégapixels (capture vidéo 720p)
GPS ? Oui, A-GPS, GLONASS
WiFi ? Oui, a/b/g/n, WiFi Direct
Bluetooth ? Oui, Bluetooth 4.0 A2DP, EDR
Connectique Micro USB, jack 3.5mm, micro SIM, puce NFC
Poids 133 g
Dimensions 136.6 x 70.6 x 8.6 mm
Autonomie annoncée Batterie 2100mAh, 30 jours en veille, 11h en communication (voir section Autonomie)
Prix A partir de 89€ avec forfait, env. 650€ nu (voir point disponibilité Galaxy S 3 en France ici).

Comparer les prix du Samsung Galaxy S3 sur MeilleurMobile.

Disponibilité Fin mai 2012

 

Déballage, contenu de la boîte

Tout commence par la boîte, celle-ci est petite, juste suffisamment grande pour accueillir l’appareil. Elle est de la couleur du terminal (bleue ou blanche).

 

A l’ouverture, on se retrouve face à face avec l’appareil. Mauvaise surprise toutefois lorsqu’on regarde en dessous, Samsung a clairement joué la carte de l’économie en proposant un contenu minimal : bloc chargeur, batterie (qui est amovible), écouteurs intra-auriculaires et câble USB / micro USB. En même temps, qu’aurait pu nous fournir Samsung en plus ? Un dock ? Un adaptateur micro USB / MHL pour le HDMI ? Certes, mais ce n’est, hélas, pas dans l’habitude du constructeur. Le choc de l’ouverture passé, il est temps de s’attarder sur l’appareil en tant que tel…

 

Design, tour de l’appareil

Cette année l’axe de communication autour du « cru » Galaxy S est « Designed for Humans and Inspired by Nature » (créé pour les humains, inspiré de la nature). Derrière ce slogan se cache une volonté forte de rendre la technologie moins froide, plus « fluide » (sur tous les points de vue). C’est, d’après moi, pour cette raison que Samsung a décidé de rendre ce SGS3 bien plus arrondi que son prédécesseur. 

Et pour être « rond » il l’est ! Les coins de face, la coque arrière, les bords et même les bords de l’écran qui épousent le design (fait penser dans l’idée à ce qui est fait sur les Lumia 800/900 et N9, en un peu moins marqué). 

De face il fait clairement penser à un Galaxy Nexus. Si vous dessinez la silhouette du terminal et comparez à celle du dernier Nexus, la ressemblance est frappante. Et c’est normal, Samsung a produit le Galaxy Nexus et le design de ce dernier est franchement réussi, pourquoi ne pas ré-utiliser la forme de l’appareil ? 

 

Sur la version blanche, pas d’effet alu brossé, uniquement une surface blanche brillante.

 

Mais ici il y avait un défi supplémentaire : la taille de l’écran. 4.8″, c’est énorme. Pour intégrer un affichage aussi colossal, Samsung a affiné son design, les bords sont plus fins, le terminal est un peu plus haut mais les espaces aux extrémités sont moins importants et surtout le bas est utilisé par les boutons, ce qui permet de bénéficier de plus d’espace pour l’affichage de l’interface. Oui, Samsung n’a pas souhaité proposer des boutons tactiles sous ICS et a préféré rester sur son combo classique. Cet aspect optimisation du design pour l’écran est extrêmement important, avec l’augmentation de la taille des écrans, nous arrivons clairement à des dimensions de terminaux qui dépassent presque l’agréable (côté prise en main). Un plus grand écran, c’est bien, mais toujours en préservant l’ergonomie de la bête. C’est ce que Samsung semble avoir essayé de faire ici.

Sur la version bleue, nous le voyons dès la façade, Samsung a joué sur la peinture avec un semblant d’alu brossé. Le rendu est tout de même très prononcé sur cette édition, et j’admets avoir une préférence pour le design en blanc.

Côté matière, hélas, Samsung est resté sur du plastique. J’avais, à la base, l’espoir de voir arriver un flagship Android aux finitions similaires à un Wave 3 (par exemple), avec du métal, mais non. Est-ce en soi un problème ? Non, car le tout est bien conçu, nous en parlerons un peu plus tard dans ce test.

 

Sur le haut, de droite à gauche, on trouve la caméra frontale pour la visio (mais pas uniquement), 1.9 mégapixels qui permet de filmer en 720p, quelques capteurs, la sortie audio et le logo Samsung (ici en blanc) intégré dans un mouchoir de poche. Sur la gauche, cachée, se trouve une LED de notification. Pas d’espace inutile pour mettre en avant le logo (ou pour toute autre raison pratique), ici le but est clair : économiser de la place pour l’écran.

On voit bien ici le rebord de l’écran légèrement bombé (reflets sur les côtés) qui permet de faire glisser son doigt sans « buter » contre les bords. C’est très appréciable à l’utilisation.

 

Sous l’écran, on trouve les trois touches classiques Samsung : Menu (sensible), Accueil (mécanique) et Retour (sensible). Après avoir utilisé l’appareil pendant plusieurs heures, j’ai clairement trouvé que ce bouton physique n’était pas assez « haut ». Il aurait fallu au moins le double, comme sur le Galaxy S 2, afin de proposer une ergonomie « parfaite » sur cette zone très importante (vous utiliserez ce bouton tout le temps). On s’habitue avec le temps mais, d’après moi, carton rouge à Samsung ici pour ce problème d’ergonomie (après tout dépend de vos mains, pour des « gros » pouces, j’ai trouvé cela gênant). D’autre part, ce bouton Accueil fait un peu de bruit, plus que celui sur le SGS2 (comme sur les touches de volume).

Sur la version bleue, on voit bien ci-dessous l’aspect alu brossé brillant. On aime ou on n’aime pas, dans le cas présent il vaut mieux aimer car cette version bleue est recouverte de ce rendu !

 

Les boutons, qui s’allument lorsqu’ils sont utilisés.

 

Tranche droite : le bouton classique on/off/verrouiller/déverrouiller, qui reste toujours aussi pratique. Personnellement je le préfère aux boutons sur le haut qui, quand ils sont mal implémentés, sont parfois compliqués à utiliser. Le changement de couleur sur le côté est visible ici, avec une coque arrière plus foncée que l’avant.

Le Galaxy S 3 n’est pas, comme le Galaxy Nexus, incurvé. Voir photo ci-dessous.

 

A gauche, le bouton de volume, plutôt bien placé mais, carton rouge, il fait du bruit ! J’ai testé en comparaison avec le SGS2 (j’en parle dans ma vidéo de test), la différence est énorme. Sur le SGS3 ces touches font « clic », sur le SGS2 le bruit est étouffé. En quoi est-ce un problème ? Ces bruits s’entendent clairement lorsque vous capturez des vidéos et que vous souhaitez zoomer ou dézoomer. Solution : utiliser le zoom en multitouch directement sur l’écran.

 

Sous l’appareil, le port micro USB au centre et le microphone. Cette position permet d’insérer l’appareil en position « debout » dans un dock (Samsung possède une série d’accessoires).

 

En haut, le jack 3.5mm, un second micro et la fente pour ouvrir la coque. Même « répartition » micro USB / jack que sur le Galaxy S 2.

 

Passons maintenant à la coque arrière, l’élément design sur ce SGS3 qui fait le plus parler de lui. Pour une raison simple : il s’agit d’un design assez « radical ». Si sur le premier Galaxy S nous avions eu droit à une bosse sur le bas, sur le SGS2 au même élément avec une matière à relief et, au passage, sur le Galaxy Nexus un rendu magnifique et complexe composé de plastique gris solide, d’une bosse, d’une matière légèrement mole pour la coque et un appareil photo très bien intégré avec effet chromé, ici sur le SGS3 l’arrière est ultra simple, presque banal si on met de côté la « peinture ». L’appareil photo est au centre, sur un léger relief, entouré du flash LED et du haut parleur. En dessous se trouve le logo Samsung.

Pour le reste, cette coque est droite avec les bords arrondis et surtout, son rendu sur la version bleue est particulier, comme à l’avant, avec cet effet brossé sur une matière brillante. Sur la version blanche, la forme reste la même mais l’esthétique est bien différente, avec une surface unie.

Ici comme toujours, c’est une question de goût. Pour ma part je préfère largement la version blanche, je trouve que le rendu de la version bleue est loin d’être sexy. D’un point de vue plus général, cette coque arrière est plutôt décevante pour un terminal de cette gamme, je m’attendais à un rendu bien plus travaillé, plus « fin ». L’effet brossé c’est sympathique sur une surface limitée, ici c’est sur tout l’appareil (en bleu). Pour finir, le choix d’une matière brillante était peut être une mauvaise idée, car la zone arrière est un véritable « nid » à traces de doigts !

Il faut quand même relever un élément, même si cette coque arrière n’est pas réellement innovante d’un point de vue design, elle utilise un revêtement dit « Hyperglaze » avec une seconde couche transparente au dessus de la base, ce qui donne un aspect moins cheap que ce que ça aurait pu être. 

 

La coque bleue vue sous différentes lumières, paraît parfois plus grise, parfois plus foncée.

 

Note sur la couleur de la version blanche : elle est un peu plus « nacrée » qu’un blanc « pur ». Voir ci-dessous la légère différence de teinte par rapport à la boite de l’appareil.

 

En haut, à l’arrière : flash LED, l’appareil photo 8 mégapixels légèrement en relief et le haut parleur.

 

En bas : rien à signaler ! 

 

Si vous enlevez cette coque (qui est très fine et flexible), vous accéderez facilement à la batterie, au port micro SD et à la micro SIM (à droite).

 

Ergonomie, sensation en main

Un design d’appareil doit à la fois être esthétique (notion abstraite je l’admets, très subjective) mais également ergonomique. Après avoir abordé le premier aspect, place au second, avec un point également sur la sensation en main.

Sur ce point il faut bien reconnaître que Samsung fait des efforts, ce qui est bien, mais qu’ils sont assez limités et que, personnellement, j’aurais apprécié voir un changement radical avec ce SGS3. Pour commencer, abordons l’effort effectué.

Le premier Galaxy S était un excellent smartphone, mais une fois en main, il faisait franchement cheap. 100% plastique avec une sensation en main assez médiocre pour un terminal haut de gamme. Le Galaxy S 2 a représenté une évolution sur ce point avec un feeling plus qualitatif malgré l’utilisation du plastique et son aspect léger (qui ne facilite pas les choses).  Sur le GS3, c’est mieux ou au moins similaire. L’appareil semble solide dès la première prise en main avec un plastique plutôt dur qui ne craque pas. Niveau ergonomie des boutons, à part pour la touche Accueil que je trouve trop « petite », c’est très correct. 

Maintenant il y a quelques points qui fâchent. Pour commencer, même si la sensation en main est OK, la coque arrière avec son aspect brillant apporte un soupçon de cheap, même inconscient. Ce n’est pas dramatique mais j’aurais largement préféré un design arrière similaire à ce qu’on trouve sur le Galaxy Nexus. Deuxième point, très important sur cet appareil, sa taille. Avec un écran de cette diagonales, ne vous attendez pas à trouver un terminal compact, le SGS3 est très large pour un smartphone et son utilisation pourrait être fastidieuse pour les personnes qui ont des petites mains. Dans tous les cas, il reste bien compliqué d’atteindre les boutons du bas simplement avec le pouce et sans changer sa façon de tenir l’appareil et cela dans le but de l’utiliser à une main. Bien sûr, je chipote ici car, au final, vous trouverez naturellement une façon de bien manipuler le Galaxy S 3, mais sa taille reste un élément à prendre en compte lors de votre achat.

 

S’il fallait faire une comparaison (et cela sera fait tout au long du test !) avec son concurrent chez HTC, le One X, j’estime qu’au niveau du design ce dernier s’en sort bien mieux. Il est plus fin, finition mate très agréable, plastique plus « compact », unibody bien plus optimisé…pour un aspect visuel, d’après moi, plus réussi. Cela ne signifie pas que je n’aime pas le design du SGS3, j’ai simplement une préférence nette pour le One X, mais n’oubliez pas que concernant ces points purement esthétiques vous êtes le/la seul(e) à pouvoir juger.

 

Super AMOLED, matrice Pentile, et ? 

Avec le premier Galaxy S, Samsung avait introduit le Super AMOLED. Une révolution à l’époque. Je me souviens encore du moment où j’ai allumé pour la première fois mon i9000. C’était impressionnant. Au fil du temps et des sorties d’appareils, le Super AMOLED a commencé à perdre de sa superbe, la version Plus, présente sur le SGS2, est excellente également sur la gestion des noirs et des blancs, sans oublier les angles de vue, mais côté clarté, Samsung a encore du travail à faire.

Sur le Galaxy S 3, on trouve du Super AMOLED, résolution HD et matrice PenTile. Très similaire à ce qu’on trouve sur le Galaxy Nexus, finalement. Le rendu final est globalement excellent mais un peu en deçà du Super LCD 2 du One X qui offre une clarté/lisibilité supérieure d’après de nombreux testeurs. Cela est dû, en partie, à l’utilisation de la matrice PenTile sur l’écran du SGS3.

Maintenant soyons honnêtes, est-ce un problème ? Au delà des discussions techniques, il faut être clairs, l’écran du Galaxy S 3 est excellent. Largement au dessus de la majorité des terminaux actuellement sur le marché, le Super AMOLED et sa résolution HD devraient vous « exploser la rétine » et vous deviendrez rapidement amoureux du grand affichage sur le dernier flagship de Samsung.

Concernant la visibilité en extérieur, j’ai été globalement satisfait, même en restant en luminosité « automatique » (le terminal décide de la luminosité en fonction de la lumière ambiante). Les angles de vue sont également très bons, avec des couleurs qui n’évoluent pas ou très peu, avec toutefois une tendance au bleu, classique sur ce type d’écran.

Notez que vous avez la possibilité, comme sur le Galaxy S 2, de choisir un « mode d’écran », Dynamique, Standard, Naturel ou Vidéo, qui influe largement sur les couleurs à l’écran (Dynamique étant le plus « exagéré »).

Pour finir, le terminal est équipé d’une couche en verre Gorilla Glass 2, qui permet de garder la même protection qu’avec le premier Gorilla Glass mais avec plus de finesse et ainsi plus de réactivité au niveau du tactile et la possibilité pour le constructeur de proposer un affichage le plus fidèle possible (avec un minimum de couches).

Ci-dessous vous trouverez un visuel qui permet de se rendre rapidement compte de la différence de matrice entre le SGS2 et le SGS3 (avec le Galaxy Nexus ajouté à l’équation). Nous n’avions, hélas, pas de One X lors de notre test afin de le prendre en compte.

 

Comparaison de taille

Le Galaxy S 3 est grand, presque gigantesque, mais à quel point ? Pour commencer, voici un schéma qui devrait vous aider…

Sur ce visuel, le Galaxy S 3 est à l’arrière, il s’agit du plus grand terminal. Il est comparé au Galaxy Nexus, One X de HTC, SGS2 et iPhone 4S. Dans mon test du Galaxy Nexus j’expliquais que, d’après moi, cet appareil possédait la largeur parfaite pour un écran de cette taille, avec un ratio plus en hauteur. Ici, le SGS3 est à la fois plus large (1.1mm) et un tout petit peu plus haut. Le One X suit de très près avec une largeur à peine moins élevée. Niveau épaisseur, les 4 appareils se valent (le 4S est au dessus) avec une moyenne de 8.7mm, le Galaxy S 2 reste le plus fin des 5.

réalisé avec SizEasy

 

Et concrètement ça donne quoi ? Ces photos devraient vous permettre de vous faire une idée plus précise sur la taille du Galaxy S 3. Vous l’avez remarqué, celui-ci reste très similaire au Galaxy Nexus côté dimensions.

 

Les fameuses coques arrières et leurs différences…

 

Un comparatif complet Galaxy S 2 / Galaxy S 3 sera effectué prochainement, en attendant vous pouvez consulter notre premier « jet » sur le sujet ici.

 

Le design, les spécifications, l’ergonomie… tout ceci est important, mais au final les éléments réellement intéressants se trouvent dans l’interface. C’est parti !

 

Préambule

Le Galaxy S 3 tourne sous Android 4.0.4 Ice Cream Sandwich dès la sortie de la boite avec surcouche TouchWiz 4.0 dans une édition retravaillée pour le SGS3. Si vous avez déjà manipulé un Galaxy S 2 sous Ice Cream Sandwich ça n’a rien à voir, Samsung a ajouté un paquet de fonctionnalités (utiles ou non) et a bien modifié sa surcouche. Jetons un œilà tout ceci…

 

Ecran de déverrouillage, accueil

Tout commence par l’écran de déverrouillage, qui s’affiche quand vous appuyez sur le bouton on/off sur le côté de l’appareil. Celui-ci présente de nombreux éléments, à configurer dans les paramètres : l’heure, la date, la météo de votre ville, des raccourcis vers certaines applications et les appels/messages en absence/attente. 

Pour déverrouiller l’appareil et accéder à l’écran d’accueil il suffit de faire glisser votre doigt sur l’écran. Ici pas d’effet « déplacement de bloc », il s’agit plutôt d’une traînée d’ »eau » laissée derrière votre doigt. Le rendu est sympathique et rappelle, à nouveau, le slogan du Galaxy S 3. D’ailleurs à la sortie de la boîte sans changer les réglages, vous aurez droit à un son de goûte d’eau pour chaque action, fun 2 minutes.

Le fond d’écran de cette page est personnalisable, en ce qui concerne les raccourcis, vous pouvez les changer également. Pour accéder à l’application concernée il suffit de faire glisser l’icône vers le haut. Très pratique, notamment, pour l’appareil photo. Il est aussi possible de déverrouiller l’écran en utilisant la commande de réveil (vocale), pour ensuite accéder à S-Voice. Nous reviendrons là-dessus dans la suite du test. Une option dans les paramètres permet de déverrouiller l’écran avec un mouvement (garder son doigt appuyé sur l’écran et bouger l’appareil). A voir dans les réglages.

Cet écran est plutôt réussi, bien meilleur que ce qu’on peut trouver sur le Galaxy S 2. Mais sur cet aspect, HTC Sense 4.0 reste au dessus avec un système complet de thèmes à appliquer à cet espace. Rien de rédhibitoire, dans l’état il est déjà excellent. 

 

 

Une fois l’écran déverrouillé, on accède aux écrans d’accueil, avec 7 pages personnalisables. Du grand classique Android, ici à la sauce TouchWiz dans une version légèrement différente que la précédente.

 

Si vous avez déjà utilisé un Galaxy S 2, vous ne serez pas perdu ! Le système de pages d’accueil et très classique, 7 pages, sur lesquelles vous pouvez déposer widgets, raccourcis divers et dossiers. Il est possible de visualiser toutes les pages, de les déplacer ou d’en supprimer dans une vue éclatée en pinçant l’écran. Les icônes du « dock » (en bas de l’écran) peuvent être changées, à l’exception du raccourci « Applis » qui permet d’accéder au menu principal.

Samsung a intégré des effets de transition entre les pages (défilements) avec de la perspective/3D basique. Le résultat est bon et le défilement est très fluide. 

  

 

Un appui prolongé vous permet d’ajouter des éléments (redirige vers la section associée) et de changer le fond d’écran de l’accueil et/ou de l’écran de déverrouillage. Sur la capture de droite, un aperçu du système de dossiers, pratique pour ranger ses apps.

 

A l’instar du Galaxy Nexus, les widgets se déposent depuis le menu, via l’onglet Widgets. Ils sont présentés comme sous ICS en brut, avec des pages de 4/6 éléments, c’est suffisamment visuel pour se faire une bonne idée de l’aspect du widget une fois déposé. Vous en trouverez d’ailleurs des dizaines, proposés par Samsung ou de base dans Android ICS, météo, galerie, heure, social, e-mail…Samsung a également intégré des widgets qui permettent de contrôler indépendamment quelques paramètres, dont un dédié à l’utilisation du flash LED en mode Torche.

Comme sous ICS sur le SGS2, certains de ces widgets peuvent changer de taille (et afficher plus ou moins de contenu), les poignées dédiées à cela apparaissent lorsque vous déposez l’élément sur la page. Parfois le système est capricieux mais fonctionne correctement dans la globalité.

 

Le tiroir des notifications a subit quelques améliorations, essentiellement au niveau des éléments en accès rapide présents en haut. Ces derniers sont bien plus nombreux que sur le SGS2 et vous devez ainsi faire défiler la barre supérieure pour accéder à toutes les options. Au menu : gestion du WiFi, GPS, mode sonore (Vibreur, etc), Rotation de l’écran, mode Economie d’Energie, activation ou non des notifications, données mobiles, Bluetooth, Profil Voiture (mode conduite avec option de réveil constamment activée) et Synchronisation (e-mails, etc).

Comme les options principales sont sur la gauche, cette barre est agréable à utiliser car vous n’avez pas besoin de défiler constamment. Il aurait été bien de pouvoir personnaliser l’ordre des éléments dans celle-ci, option que je n’ai pas trouvée.

 

D’autre part ce tiroir affiche, bien entendu, les notifications avec possibilité de les effacer une par une ou toutes d’un coup. 

Côté multitâche, Samsung a choisi de proposer le système de base ICS avec les vignettes alignées verticalement tout en ajoutant deux options qui permettent d’accéder au gestionnaire de tâches (à proprement parler, qui permet de fermer réellement un processus en cours et qui affiche uniquement les apps lancée et pas uniquement les apps récentes, comme le système ICS) et au nettoyage d’un bloc des éléments présents dans ce menu (Tout suppr.).

 

 

Au final que penser de ce système de pages d’accueil ? Il est bon, voir excellent, mais reste très classique. Les différences avec le SGS2 ne sont pas nombreuses et Samsung a clairement souhaité réutiliser une base solide qui « marche » plutôt que de prendre des risques en innovant sur cet aspect. Ce n’est pas en soi un problème même si, à terme, j’attends des constructeurs de nous proposer autre chose. 

Smart Stay : le Galaxy S 3 intègre une fonctionnalité intéressante baptisée « Smart Stay » (ou Veille Intelligente). L’idée est simple : tant que vous regardez l’écran celui-ci reste allumé. Peu importe si vous avez réglé le délai de mise en veille à 15 secondes, l’écran restera allumé. Cette fonction utilise la reconnaissance faciale pour détecter que vous êtes bel et bien en train de regarder l’écran et une petite icône en forme d’œil ouvert s’affiche dans la barre supérieure. L’option peut être désactivée à tout moment dans les paramètres. Une fonctionnalité franchement pratique et bien pensée, l’utilisateur a pris l’habitude d’appuyer sur l’écran pour que son appareil ne se mette pas automatiquement en veille, par exemple quand vous lisez un article long ou un ebook. 

 

Smart Alert : Samsung a intégré une option intéressante qui détecte quand vous n’utilisez pas votre terminal et que vous avez des appels en absence ou des textos non lus. Dès que vous prenez votre terminal à nouveau en main, il émet une vibration particulière qui permet de vous informer qu’il y a eu des « activités » durant votre absence. 

 

Menu principal

Le menu principal est un emplacement essentiel sur votre smartphone Android, quel qu’il soit. Il regroupe toutes les applications natives, installées par le constructeur et téléchargées par vos soins. Celui-ci se doit d’être facile à utiliser et doit permettre de retrouver une app en particulier facilement. Est-ce le cas sur le SGS3 ? 

Sur le SGS2, Samsung nous avait proposé un système de menu principal plus complet que sur le premier Galaxy S. Ici nous retrouvons quelque chose de très similaire avec quelques modifications, notamment esthétiques (par exemple, les icônes semblent bien plus « flotter » dans le menu).

 

Il est possible d’afficher ses apps de deux façons : en grille avec des pages à faire défiler latéralement et en liste avec un tri par lettres. Vous pouvez d’ailleurs demander à ce que les apps soient triées par ordre alphabétique tout en étant en mode grille, à vous de voir. En haut à droite se trouve une icône (la flèche vers le bas) qui permet d’accéder à la liste de vos apps téléchargées.

 

 

Comme expliqué dans la partie précédente, les widgets sont affichés dans ce menu, dans un onglet à part. Vous pouvez modifier le menu en accédant à l’option « Modifier » (bouton de menu > modifier). Ici, on retrouve des options présentes sur le SGS2, déplacer les icône, créer des nouvelles « pages », obtenir des infos, supprimer une app et créer des dossiers…le menu permet également de partager des apps, d’accéder au Play Store et de masquer des apps (très pratique si vous avez des contenus qui ne peuvent pas être désinstallés et que vous ne les utilisez pas).

   

 

Fonctions téléphoniques

Samsung a retravaillé partie composition du numéro avec un nouveau pavé aux touches plus grosses. On retrouve également l’option qui permet d’effectuer un appel vidéo, directement intégrée dans le pavé de composition. Si vous commencez à choisir des chiffres (ou des lettres, associées aux chiffres) vous aurez des propositions affichées avec la plus pertinente en haut. En sélectionnant la flèche vers le bas (où se trouve le numéro « 7″ sur la capture) une liste sera affichée avec tous les contacts potentiellement concernés (dans mon exemple la liste est longue car j’ai de nombreux contacts avec le numéro 123).

Bien sûr, vous avez également un Journal, qui regroupe les appels reçus, passés, manqués ainsi que les échanges de messages textes. Les icônes sous le nom des contacts ou numéros de téléphone indiquent la nature de l’entrée. Vous pouvez rapidement appeler la personne concernée en appuyant sur l’icône verte ou accéder à la fiche du contact en touchant son avatar. Du grand classique mais qui fonctionne.

 

Rien de bien nouveau lorsque vous effectuez un appel, l’avatar est affiché au centre, les options Haut Parleur, Casque et Muet sont présentes. Dès la fin de l’appel, il est possible pendant quelques secondes de rappeler la personne ou de lui envoyer un message, pratique si vous avez oublié quelque chose à dire.

    

 

Lors de la réception d’un appel, l’avatar s’affiche en gros avec le numéro ou le nom du contact. La localisation approximative s’affiche sous le nom de la personne, semble être moins précise que sur le Galaxy Nexus (mais je pense que ça dépend surtout des appels).

Pour décrocher il suffit de faire glisser le rond vert vers la droite, vous pouvez rejeter l’appel en manipulant le rond rouge ou en choisissant un message pré-enregistré dans la liste en dessous (Rejeter l’appel avec message). D’autre part, si l’option est activée dans les paramètres, vous pouvez couper le son (ou la vibration) sans rejeter l’appel en retournant l’appareil (écran vers le bas).

Qualité des appels : il est bien compliqué de tester ce genre d’élément, j’ai reçu et émis de nombreux appels vers et depuis différents opérateurs et, de façon classique, tout dépend de la réception ainsi que de l’environnement. Cela étant dit, j’ai réalisé un test dans un lieu bruyant et le SGS3 ne « filtre » pas les bruits ambiants, rendant la discussion difficile. Rien de bien différent de la majorité des terminaux sur le marché, à part ceux qui spécifient justement faire un effort sur ce point.

 

Contacts

Au niveau des contacts on retrouve une interface très classique TouchWiz avec une liste avatar/nom, champ de recherche et possibilité de naviguer rapidement en glissant sur doigt sur les lettres. Si vous sélectionnez un avatar une petite pop-up s’affichera pour accéder rapidement à certaines actions (appeler, message, etc). Autre fonction qu’on trouve depuis le premier Galaxy S, si vous faites glisser votre doigt de droite à gauche ou de gauche à droite sur un nom, vous appelez la personne ou lancerez le rédaction d’un SMS.

Si vous configurez vos différents comptes, Google, Facebook et Twitter, vous pourrez lier vos contacts à leurs homologues sur les réseaux sociaux et accéder à certaines informations directement dans leur fiche. Pour être honnête avec vous, je n’ai pas réussi à afficher les données Facebook d’un de mes contacts, alors qu’il était lié. Je pense qu’il s’agissait d’un bug car j’ai constaté que d’autres testeurs avaient pu le faire. D’autre part si un contact est connecté sur Gtalk, une indication verte sera affichée.

 

 

Vos favoris peuvent être affichés en liste ou vignettes et les personnes fréquemment contactées seront juste en dessous. Il s’agit d’une option classique ICS, mais très pratique.

Une fois dans une fiche, vous avez l’intégralité des informations affichées de façon condensée et la possibilité d’interagir en fonction des données enregistrées (appel, SMS, e-mail…). Bien sûr tout est synchronisé avec Google, mais également votre compte Samsung si vous le désirez.

Appel direct : le constructeur a implémenté une option intéressante, à activer dans les paramètres. Quand vous êtes sur une fiche d’un contact, vous n’avez qu’à lever le téléphone à la hauteur de votre oreille pour qu’un appel se lance. Une vibration sera émise afin de vous signaler que l’action a bien été lancée. Pratique au quotidien, même si au final une fois dans la fiche il suffit d’appuyer sur l’icône « appeler » pour passer le coup de fil. Cette option est également présente dans les messages.

  

 

 En accédant aux options d’un contact vous aurez droit à différentes possibilités, modifier le contact, le supprimer, l’associer, etc. Vous pouvez même l’ajouter à une liste de rejet, pour créer une espèce de blacklist. Étrange qu’il faille ajouter la personne dans vos contacts pour ensuite la « bannir », mais l’option est là et c’est une bonne chose.

D’autre part dans la fiche d’un contact vous avez la possibilité de choisir une vibration spéciale pour cette personne en particulier. Samsung vous propose, par défaut, une poignée de modèles intéressants mais vous pouvez aussi créer le votre en utilisant l’outil dédié (capture de droite). C’est très bien fait et l’idée est excellente, cela permet de savoir qui vous appelle sans activer la sonnerie et uniquement en fonction des vibrations.

 

Messagerie (SMS, MMS) et saisie de texte

Passons aux messages (SMS et MMS) ainsi qu’à la saisie de texte sur le Galaxy S 3. L’affichage est très classique ici encore, vos conversations sont proposées triées par contact sur le premier écran, si vous rentrez dans une discussion, les échanges sont affichés à la suite dans des bulles (texte et images pour les MMS). Il suffit de toucher la zone « Entrer un message » pour accéder au clavier.

Etant donnée la taille de l’écran, j’aurais apprécié pouvoir basculer en mode paysage avec un système de colonnes, mais cela n’est pas proposé.

Appel direct : comme pour les contacts, la fonction « appel direct » est présente (si configurée) et permet d’appeler rapidement la personne concernée quand vous lisez la discussion et portez l’appareil à votre oreille. Si dans les contacts je trouve l’option assez peu pertinente (car il suffit d’appuyer sur « appeler »), c’est beaucoup plus pratique ici dans les messages. 

  

 

Vous pouvez bien sûr entamer la rédaction d’un message, la sélection des destinataires est simple, ces derniers sont proposés en fonction des lettres que vous tapez (ou des chiffres). Vous pouvez également transformer un SMS en MMS en ajoutant une PJ, photo, vidéo courte (format spécial), audio ou même un S Mémo ou S Calendrier (évènement).

 

 

Côté saisie de texte, Samsung propose un clavier par défaut avec possibilité, comme sur tous les terminaux Android, d’en installer d’autres. Si parfois je conseille largement aux utilisateurs de le changer, ici je trouve que le clavier proposé dès la sortie de la boite est plus que correct.

Grâce à la taille de l’écran, vous avez vraiment pas mal de place en mode portrait, en mode paysage (désolé je n’ai pas de capture) l’espace est géré de façon assez étrange, avec des touches presque trop grandes et peu de visibilité sur la zone supérieure. Je pense que sur ce type de taille d’écran il ne faut pas chercher à prendre toute la largeur en paysage, ça devient compliqué de taper avec les pouces (surtout si vous avez de petites mains).

Le clavier intègre la correction automatique avec proposition de possibilités dans la barre du dessus. Vous pouvez taper rapidement sans trop vous soucier des erreurs qui peuvent apparaître, cela ne signifie toutefois pas que le reconnaissance est parfaite, Samsung n’utilise pas de système de dictionnaire personnalisé comme le fait SwiftKey par exemple. Si vous souhaitez voir les chiffres et les symboles, vous pouvez tout simplement faire glisser votre doigt sur le clavier, dans la largeur.

Sur le Galaxy S et S 2 vous aviez plusieurs claviers pré-installés, celui d’Android, de Samsung et Swype, qui permet de créer des mots en traçant des lignes entre les lettres, avec détection automatique. Sur le Galaxy S 3 Swype n’est plus installé mais l’option est proposé par défaut dans le clavier « de base » (à régler dans les paramètres « Saisie en continu »). Le système fonctionne aussi bien que Swype, d’ailleurs je pense que Samsung a intégré la techno de Swype dans son clavier, mais ça reste à vérifier.

 

 

Il est aussi possible d’entrer du texte d’autres façons, via la voix (fonctionne très bien, service proposé par Google de base dans Android, le texte s’inscrit d’ailleurs au fur et à mesure que vous parlez) et la saisie manuscrite (idem qui fonctionne bien). Vous pouvez également insérer un texte ou un visuel depuis le presse-papier. D’une manière générale, pour coller du texte après l’avoir copié, restez appuyé une petite seconde dans la zone de texte et vous devriez voir l’option « Coller » s’afficher.

 

Intéressant, il est possible de configurer plusieurs langues pour ensuite basculer rapidement entre elles. Pour cela, il suffit de rester appuyé sur la touche d’espace et de glisser d’un côté ou d’un autre (capture de gauche). Pratique pour ceux qui communiquent dans plusieurs langues.

Bien sûr vous pouvez copier du texte au sein de l’écriture d’un SMS (ou n’importe où d’ailleurs, en écriture ou lecture, e-mail, sur le web, etc, exception faite de nombreuses apps et jeux).

 

 

Dans les paramètres du clavier vous pourrez gérer les langues installées, le texte intuitif (correction/détection), la saisie de continu (« Swype » like), etc. Une option de ponctuation automatique est disponible, elle permet d’insérer un point quand vous faites un double « tap » sur la barre d’espace.

  

  

Clients e-mail

Vous le savez sûrement, sous Android, pour les e-mails, il y a généralement au moins deux solutions : utiliser le client Gmail intégré dans Android (si vous êtes vous Google pour vos mails) ou passer par l’application installée par le constructeur, si toutefois celui-ci en propose une.

Ici, c’est -encore une fois- du très grand classique avec un client installé avec TouchWiz qui permet de configurer n’importe quel compte, de visionner vos mails dans une boîte de réception combinée (avec identification par couleur). Le support d’Exchange est présent.

Les messages s’affichent avec le sujet et le début du message en dessous ainsi que la date et le nom de l’expéditeur. Vous pouvez sélectionner rapidement des mails en utilisant les cases à cocher sur la gauche. Étrange, si sur le Galaxy S 2 Samsung proposait un mode avec des colonnes pour utiliser de façon optimale la taille de l’écran, ici je n’ai rien trouvé de la sorte, malgré un écran plus grand. Peut être un retour à travers une mise à jour ?

Quand vous ouvrez un message, il est possible de zoomer dedans en multitouch, de le supprimer, d’y répondre et de le transférer.

  

 

De retour dans la liste, vous pouvez tout de même définir des tris (date, expéditeur, etc) et, quand cela est possible, activer un mode conversation qui regroupe les messages suivant les sujets. 

  

 

Ci-dessous un aperçu en mode paysage, pas de mode colonne et l’option n’est pas présente dans les menus. Dommage, ici l’espace est très mal optimisé !

 

En rédaction, vous avez de nombreuses options sympathiques pour formater votre texte et la possibilité d’ajouter une pièce jointe (beaucoup de types disponibles). Quand vous commencez à entrer les premières lettres du contact, des propositions d’adresses e-mail s’affichent.

  

 

En fonction du compte qui est configuré, vous avez accès aux dossiers (« labels » dans Gmail par exemple). Dans les paramètres du compte (ici, sur la capture, Exchange) vous avez quelques options comme la gestion de la synchronisation en fonction des heures de la journée (pratique pour le push, afin d’économiser de la batterie) et d’autres options classiques pour un client e-mail.

  

 

Samsung propose un widget pour les e-mails (lié au client de la surcouche), il peut changer de taille et permet de faire défiler les messages. Si vous appuyez sur le nom du compte en haut à gauche, vous basculerez sur l’autre compte, le cas échéant. 

Côté client Gmail, rien de spécial à signaler, il s’agit de la même application que sur n’importe quel appareil ICS sur le marché. Que choisir entre les deux ? Si vous avez uniquement un compte Gmail, utilisez le client Android qui reste très bon, si vous avez besoin de plus, basculez sur l’autre.

 

 

Internet

En introduction, et pour vous « mettre dans l’ambiance » dès les premiers mots, l’expérience web sur le Galaxy S 3 est, d’après moi, la meilleure que j’ai eu l’occasion d’avoir sur un smartphone. Tous OS confondus, ce qui est une « nouveauté ». 

Cette expérience est la meilleure car regroupe plusieurs grosses forces : une réactivité « à toute épreuve », le support d’un maximum de plug-ins, de nombreuses options disponibles et un affichage idéal sur un tel écran. Si la navigation web sur le SGS3 est excellente, elle n’est pas non plus parfaite, il reste quelques petits points avant d’arriver à là, mais autant vous dire que vous allez vous régaler sur le net avec le dernier de Sammy !

Le premier élément est la fluidité lors de la navigation, elle est toujours au rendez-vous, même quand les pages sont lourdes. Le zoom/dézoom en multitouch fonctionne très bien et les différents éléments dynamiques présents sur les pages s’affichent toujours au top. 

Si chez HTC vous avez droit à un re-calcul de la mise en page en fonction du zoom (très pratique), ici Samsung a choisi deux modes : un premier qui ne « touche » pas à la mise en page et un second qui permet d’adapter automatiquement le texte à la largeur de l’écran, formant une sorte de colonne « serrée » à gauche, même en mode dézoomé. Il s’agit d’après moi du seul point négatif sur ce navigateur, l’intégration d’une option telle que celle-ci, qui était d’ailleurs déjà présente (sauf erreur de ma part) sur le SGS2, serait une excellente chose.

  

 

En haut de l’écran vous avez plusieurs éléments : rafraîchir la page, la barre d’adresse, une icône RSS qui permet de s’abonner au flux du site, une option « R » qui permet de transformer la page pour une meilleure lecture, l’accès aux favoris et les onglets.

Bien sûr vous pouvez également copier du texte avec un outil bien fait qui permet d’ajuster la sélection à la lettre près.

Dans le menu, vous pourrez ouvrir une nouvelle fenêtre, ajouter un favori, demander l’affichage par défaut de la version « bureau » du site, gérer la luminosité et les couleurs (mode d’écran) uniquement pour le web (une option (luminosité) qu’on trouve depuis les premiers Galaxy S), l’accès aux téléchargements, l’impression sans fil et l’ouverture des paramètres.

  

 

Si vous dézoomez à l’écran ou sélectionnez l’icône « onglets/fenêtres » vous arriverez sur cet écran (capture de gauche) avec vos fenêtre ouvertes affichées. Pratique pour basculer d’un site à un autre, ou pour fermer des pages ouvertes. L’icône avec un buste et un chapeau permet de passer en mode « incognito ». Il s’agit d’une session de navigation dite privée avec non conservation des cookies et divers éléments liés à votre passage sur ce site. On trouve ce mode dans de plus en plus de navigateur web de bureau (Chrome, Firefox, etc).

 

 

Ci-dessous la détection du flux RSS avec possibilité de s’abonner et, à droite, le mode Lecture (icône « R » verte). La taille de la police peut être ajuster au besoin.

 

 

Après installation du dernier Flash Player pour Android, l’appareil fait tourner de façon fluide la majorité des contenus Flash. Ce n’est pas franchement un point crucial, il faut savoir que, petit à petit, les éditeurs choisissent d’autres standards pour afficher des éléments interactifs ou animés. Dans tous les cas, vous pourrez utiliser un site 100% Flash pas trop gourmand sans soucis.

  

 

Un support Flash qui prend tout son sens quand on essaie de visionner des vidéos intégrées sur des sites avec des lecteurs propriétaires. Ici sur le site de L’Equipe, par exemple. La vidéo est très fluide, pas de soucis.

 

Au test Browsermark le Galaxy S 3 sous Android 4.0.4 score entre 149 et 152 (mille), se situant au dessus de la majorité des terminaux mobiles actuellement sur le marché (dont le One X).

 

 

Vos favoris sont disponibles via l’icône avec l’étoile, ils sont organisés en fonction de leur emplacement de stockage. Vous pouvez enregistrer un favori en local (sur le mobile) ou sur votre compte Google, afin de toujours les conserver si vous changez de mobile Android, pratique. L’historique est, lui, présenté par date, avec des éléments qui s’ouvrent et se ferment en accordéon.

Au niveau des paramètres, vous avez un nombre important d’options…côté accessibilité, gestion de la taille du texte, mode « inversé » (couleurs), contrôle du niveau de zoom au double appui, etc. 

   

 

Pour le reste, vous trouverez les options classiques du navigateur Android ICS, avec également le « Laboratoire », qui propose une option plein écran ainsi que la possibilité d’afficher des contrôles rapides à l’écran (idéal en mode plein écran).

   

 

Comme tout terminal qui vient de sortir, le Galaxy S 3 présente parfois quelques bugs. Il est arrivé qu’il plante (avec le message ci-dessous), mais en toute franchise ça reste rare et cela sera corrigé au fil du temps. Il y a d’ailleurs des chances pour que votre version commerciale tourne déjà sous un firmware différent.

 

Appareil photo

Samsung a équipé son Galaxy S 3 d’un capteur 8 mégapixels et d’un flash LED, le tout géré par une application de capture photo franchement réussie. Ici le constructeur a choisi d’intégrer une série de fonctions utiles avec comme objectif de faciliter au maximum la prise de photo pour l’utilisateur, tout en lui permettant de réaliser des clichés réussis dans la majorité des cas. Faisons le tour de cette interface et de ses fonctionnalités…

TouchWiz oblige, les utilisateurs familiers avec cette surcouche ne seront pas perdus. On retrouve les options basiques classiques dans une interface graphiquement quasi identique à ce qui est proposé sur le SGS2 ou tout autre appareil Android Samsung récent. Dans le cas présent, c’est plutôt une force car cela permet à l’utilisateur de ne pas perdre de temps lors de la découverte de la fonction photo, tout en lui offrant des options puissantes.

A droite vous avez le bouton de prise de photo, en bas l’accès à la galerie et en haut le bouton pour basculer en vidéo. A gauche se trouvent différentes options en accès rapide, qui peuvent être personnalisées comme vous le souhaitez, à part pour l’icône Paramètres, en bas.

La prise de photo est simple, soit vous restez appuyé sur le bouton à droite, si le focus est ok la photo se prend et se sauvegarde automatiquement. Vous pouvez aussi demander à faire la mise au point sur un élément en particulier en touchant la zone concernée sur l’écran avant de prendre la photo. Pour zoomer, vous pouvez utiliser le bouton de volume ou faire du multitouch à l’écran. Le Galaxy S 3 est équipé d’une fonction « Zero Shutter Lag » (délai d’obturateur zéro) qui permet de prendre une photo très rapidement, comme sur le Galaxy Nexus mais en bien mieux (car le résultat est bon).

Lancement rapide : il existe deux possibilités pour lancer rapidement l’appareil photo. La première consiste à faire glisser l’icône appareil photo depuis l’écran de déverrouillage. La seconde, plus sympathique, utilise un mouvement pour lancer l’APN. Il faut d’abord l’activer dans les paramètres du lock screen puis, l’écran verrouillé, poser son doigt sur l’écran et exercer une rotation sur le côté.

 

Restez appuyé sur une icône à gauche pour lancer le mode Personnalisation des raccourcis. Une option pratique qui permet d’adapter son interface d’APN en fonction de ses besoins.

 

Gestion du flash, Off, On ou Automatique. Vous trouverez des aperçus de la qualité photo avec le flash en fin de test.

 

Différents modes de capture disponibles, je reviens là dessus dans la suite mais voici un résumé des fonctionnalités offertes par ces modes :

  • Cliché unique : le mode classique, prise d’une seule photo
  • Rafale : prise de 20 photos en rafale « classique » (il faut rester appuyé sur le bouton de prise photo) ou 8 clichés en mode « Meilleure prise », qui permet ensuite de choisir les photos à garder
  • HDR : prise de 3 photos avec différentes expositions, création d’un cliché combiné, idéal pour éviter les ciels brûlés (par exemple)
  • Sourire : reconnaît les visages et prend la photo uniquement quand la (ou les) personne sourit
  • Beauté : mode qui « efface » les « imperfections du visage », pour les portraits
  • Panorama : créé des panoramas
  • Cartoon : effet cartoon en direct sur vos photos, d’après moi n’a rien à faire dans ce menu
  • Partage : partage quasi-instantané en WiFi-Direct, demande une configuration préalable
  • Partage de photo d’ami : partage les photos sur lesquelles vos amis sont tagués (important : le SGS3 intègre une option de détection de visage puis auto-tagging des personnes présentes)

 

Modes de focus : Auto, Macro ou Détection de portrait.

 

Dans les paramètres vous pouvez accéder à toutes les options présentes dans l’APN dans un seul et même menu. Prise de photo avec la caméra frontale, gestion du flash, du mode de capture, réglage du mode de scène, exposition, mode de focus, retardateur, effets (petite liste, rien de bien intéressant, très loin de ce que propose HTC), résolution, balance des blancs, ISO, mesure, visibilité extérieure (accentue la luminosité de l’écran pour mieux voir celui-ci en extérieur), stabilisateur, gestion de la qualité de l’image, géotagging des photos… des fonctions assez classiques mais nombreuses et bien intégrées dans l’interface.

 

Différents modes de scène sont proposés, avec, par exemple, un mode nuit qui permet d’obtenir de meilleurs rendus en mauvaises conditions de lumière (demande une exposition plus longue, attention au flou), ou encore le mode sport, qui permet de prendre des clichés très rapidement.

 

Réglage de la résolution, du 8 à 0.3 mégapixels, en passant par 6 et autres intermédiaires. 

 

En mode rafale, vous pouvez choisir l’option « Meilleure prise ». L’appareil va capturer 8 photos et, ensuite, vous proposer celle qu’il estime la meilleure. Vous pouvez bien entendu changer ce choix et en sélectionner plusieurs. D’après moi ce mode est une véritable innovation proposée par Samsung et qui répond à de nombreux besoins liés à la prise de photos au quotidien (ex : idéal si vous prenez des photos de vos enfants en bas âge qui bougent beaucoup, sur 8 clichés vous devriez toujours en « sortir » une bonne).

 

Aperçu du mode Sourire, reconnaissance de plusieurs visages, des sourires, puis prise de la photo. Simple et efficace.

 

Le mode panorama est simple à utiliser, il vous suffit de tourner autour de vous pour prendre automatiquement les clichés qui composeront l’image finale. Le calcul est plutôt rapide et le résultat est plus que correct (voir échantillon en fin de test).

 

L’option « Partage » est très intéressante et met en avant la fonction WiFi Direct, qui permet de partager des fichiers rapidement à la manière du Bluetooth mais via le WiFi. Ici il s’agit de configurer le partage entre deux terminaux compatibles pour ensuite envoyer directement le cliché vers l’appareil connecté. Pour tout vous dire, si l’idée m’a semblé pertinente, je n’ai pas réussi à faire fonctionner le système, même avec une Galaxy Tab. Toutefois, cela ne signifie pas que le système n’est pas opérationnel. A tester dans différentes conditions et avec plusieurs appareils. 

 

Conclusion : sur le Galaxy S 3 Samsung a mis les bouchées doubles sur l’appareil photo, il intègre de nombreuses options pratiques et fonctionnelles. Certaines ne sont pas innovantes (HDR, Panorama, Sourire, …) mais sont correctement intégrées. D’autres sont réellement nouvelles, comme le mode rafale avec sélection de la meilleure photo ou encore les modes de partage et de tagging de personnes.

 

Capture vidéo

Le Galaxy S 3 capture de la vidéo jusqu’en 1080p à 30 fps, avec autofocus continu (automatique/manuel) et capture en 720p avec la caméra frontale. Vous trouverez de nombreuses options ici également, moins qu’en capture photo mais c’est classique.

L’interface reprend ce que nous connaissions déjà, à droite le bouton de capture, le switch photo/vidéo et l’accès à la galerie. Vous pouvez zoomer en vidéo de la même façon qu’en photo (bouton de volume ou multitouch). Comme expliqué en début de test, utiliser les boutons physiques cause des petits « clics » assez gênants, qui s’entendent dans la vidéo.

A gauche se trouvent les raccourcis que vous avez décidé de déposer en mode Personnalisation, à l’exception de l’icône Paramètres qui reste constamment en place.

 

Pour capturer une vidéo c’est simple, il suffit d’appuyer sur le bouton rouge. L’autofocus est continu et automatique mais vous pouvez aussi changer la mise au point pendant que vous filmez en appuyant sur l’écran. Une fois que le mode manuel est enclenché, une option AF apparaît afin de revenir en mode automatique. Ces options sont tout simplement géniales, elles permettent de réaliser une seule et même vidéo avec plusieurs modes de focus. Samsung n’est pas le seul constructeur à proposer ce genre de fonctionnalités mais ici l’intégration est excellente et le rendu très bon également.

D’autre part il est maintenant possible de prendre une photo pendant que vous filmez, en utilisant le bouton « Capture photo » qui se trouve à droite. Pratique pour immortaliser un instant alors que vous filmez. Sachez que si vous activez le mode Stabilisation vidéo, vous n’aurez pas accès à cette option. Par contre il « manque » une option pour mettre en pause la capture et créer un seul et même fichier, fonction qu’on trouvait sur le premier Galaxy S.

 

Dans les paramètres vous pourrez activer ou désactiver le flash (torche), changer le mode d’enregistrement (MMS ou standard), changer la valeur d’exposition, activer le retardateur, résolution (1080, 720, 480…), gérer la balance des blancs, la visibilité en extérieur, effets (basiques, comme en photo) et activer le stabilisateur. Une option, à activer, permet de retourner l’image d’une vidéo filmée avec la caméra frontale, pratique pour éviter l’effet « miroir ». 

 

Galerie

Après avoir capturé des photos et des vidéos, vous aurez envie de pouvoir les visionner, les partager, les éditer… Samsung propose de nombreuses fonctionnalités pour faire cela et même plus.

La galerie sur le SGS3 reprend celle présente dans ICS de « base » avec quelques modifications. Esthétiques dans un premier temps (barre du haut notamment) mais surtout au niveau des fonctionnalités. Vous avez différents albums affichés, avec vos images locales mais également celles présentes sur les appareils connectés en DLNA (même réseau) ainsi que les images provenant de Facebook. En toute logique, vos photos Picasa doivent s’afficher également ici.

Vous pouvez choisir les façons de consulter vos images, par Albums, Emplacements (géolocalisation), Chronologie, Personne (via la reconnaissance faciale et le tagging) et Groupe. Appuyez sur l’icône photo en haut à droite pour lancer l’APN.

 

Attardons-nous un peu sur le mode « Personne ». Il est intéressant car lié au système de reconnaissance facial intégré et auto-tagging. Quand vous prenez en photo une personne, l’appareil reconnaît qu’il y a un visage dans la photo et essaie de le reconnaître (en fonction des visages déjà reconnus), si la personne est identifiée, l’image est « taguée » dans un dossier du nom du contact. Par défaut vous avez un dossier « non tagué » dans lequel se trouvent toutes vos images (photos et autres) qui incluent des visages. Ici par exemple j’avais des dizaines de captures d’écran et de pochettes, chaque vignette est centrée sur le visage. C’est plutôt puissant comme système.

 

Ici le SGS3 reconnaît le visage d’un acteur sur une affiche…il est ensuite possible, si la personne reconnue est réellement un contact, de partager l’image rapidement avec la personne en question.

 

De façon classique, les photos et vidéos capturées avec l’APN sont stockées dans « Caméra ». Ici tout est très fluide au niveau du défilement et de la manipulation des fichiers. Vous pouvez lancer un diaporama avec effets de transition, musique de fond tout en configurant la vitesse et partager une ou plusieurs photos/vidéos (si vous restez appuyé sur un fichier vous pouvez ensuite en sélectionner davantage) via différents systèmes intégrés ou installés par la suite (réseaux sociaux, mail, MMS, stockages en ligne, DLNA…).

 

Une fois l’image lancée, elle s’affiche en grand et vous pouvez défiler d’un cliché à un autre de façon classique ou en utilisant les vignettes en bas de l’écran. L’icône bleue en haut concerne AllShare Play, qui permet de partager vos images et vidéos avec un groupe de personnes connectées.

Le zoom en multitouch est très fluide également, le grand écran 4.8″ Super AMOLED permet de bien mettre en valeur les clichés. C’est agréable de les visionner ici, après il reste possible de basculer en DLNA sur votre TV compatible, par exemple (nous reviendrons un peu là-dessus).

 

Quand un serveur DLNA est connecté, une icône s’affiche (en haut avec un écran, des lignes et le chiffre 1). Il suffit de la sélectionner afin de basculer sur le périphérique concerné. 

Dans les options d’une image il est possible de la supprimer, de « tagger » quelqu’un dessus manuellement, de la copier, d’effectuer une rotation, de rogner la photo, la modifier via l’éditeur d’image (que nous n’avons pas pu tester dans cette version de l’OS, mais l’app doit arriver), définir l’image en tant que (papier peint, avatar de contact, etc), partager une photo avec la personne qui est taguée, l’imprimer en OTA, la renommer et rechercher un périphérique (DLNA).

  

 

De gauche à droite : pop-up de choix de serveur pour le DLNA, création d’une zone pour le tag d’une personne, Arthuro a été tagué…

  

 

Si je choisis de partager l’image taguée avec la personne en question, le SGS3 proposera les différents moyens de la contacter et vous aurez ensuite la possibilité de le faire. Dernier aperçu, à droite, l’outil qui permet de rogner une image. 

 

 

Conclusion : globalement une galerie très agréable à utiliser, avec quelques options en plus qui font toute la différence, comme le tagging de personnes ou les différents tris pour accéder à ses fichiers de la façon la plus optimale possible. Tout est très fluide et le grand écran du SGS3 permet de bien visionner ses créations. 

 

Lecteur musical

Samsung a légèrement retravaillé son lecteur musical avec quelques ajouts par rapport à ce que nous avions sur le Galaxy S 2. Si les menus restent les mêmes, ou presque, vous trouverez également un nouveau widget, des contrôles dans le tiroir des notifications et un mode « Coin Musique » étonnant.

 

Dès l’ouverture du lecteur audio, vous trouverez votre bibliothèque musicale proposée sous différents onglets/catégories ainsi que quelques fonctionnalités en plus : Tout (tous les morceaux), Listes de lecture, Albums, Artistes, Coin Musique, Dossiers et Appareils à proximité.

Les jaquettes sont visibles sur la gauche, en vue liste, et vous trouverez quelques options dans le menu : ajout à une liste de lecture, supprimer, rechercher, rechercher un périphérique à proximité (DLNA) et accès aux paramètres. L’option « fin » permet de fermer le processus directement depuis l’app, pour couper la lecture.

Concernant les jaquettes, j’ai regretté l’absence de l’intégration d’un service qui permette d’aller chercher sur le web les images qu’il manque. HTC le fait en partenariat avec Gracenote et cela fonctionne très bien.

 

L’onglet Listes lecture vous propose toutes les playlists présentes sur l’appareil avec, par défaut, une liste « rapide » et deux listes intelligentes. Albums regroupe tous les albums, vous pouvez afficher cette liste de façon plus visuelle, avec une grille de vignettes. Par contre, pas de mode « coverflow » lorsqu’on passe l’appareil en mode paysage (c’est une option qui n’existe plus depuis une certaine mise à jour sur le premier Galaxy S).

  

 

L’onglet Artistes, classique, avec son lot de bugs si vos fichiers mp3 (et autres) ne sont pas correctement renseignés.

 

 

L’option Dossiers permet de naviguer depuis le lecteur musical dans les dossiers présents sur la mémoire du mobile qui possèdent des fichiers musicaux. Pratique si vous organisez vos morceaux « à la main ».

Appareils à proximité permet de vous connecter à un terminal compatible DLNA sur le même réseau que le vôtre afin de lancer la lecture musicale. Pratique si vous avez envie de contrôler la lecture depuis votre mobile mais avec une émission au niveau de votre TV ou ordinateur, par exemple.

 

 

Une fois un morceau lancé, vous avez affaire à un lecteur retravaillé qui est franchement réussi. Toutes les options nécessaires sont présentes dans une interface sympathique. En haut, l’accès aux appareils DLNA disponibles, le titre complet et le volume (vous pouvez bien sûr le gérer avec le bouton dédié). Ensuite la pochette est affichée et si vous êtes dans une liste de lecture, vous pouvez changer de morceau en défilant sur les côtés. Les options Aléatoire / Répétition sont également présentes, avec l’icône Coin musical (dont je vous parle juste après). Vous pouvez avancer au doigt dans le morceau, tout est fluide. Finalement, en bas, se trouve le contrôleur de base, qui reste d’ailleurs affiché dans toute l’interface du lecteur musical une fois un morceau lancé. Pause/Play, Précédent/Suivant, accès à la playlist en cours et, à gauche, égaliseur. 

Mouvements : encore une fois, Samsung a intégré des contrôles via les mouvements. Ici vous pouvez couper la lecture musicale en posant la palme de votre main sur l’écran (j’ai testé, difficile à gérer je trouve car les doigts appuient sur des touches) ou en retournant le téléphone.

  

 

Dans les options on retrouve quelques éléments également présents dans le menu de l’écran précédent, ajouter à la liste rapide, lecture via Bluetooth (casque/accessoire), définir le morceau comme sonnerie, etc. Vous pouvez lancer la lecture DLNA rapidement (choix du lecteur via une pop-up).

  

 

Dans les paramètres vous avez quelques options, qui permettent notamment d’ajuster l’égaliseur (soit via des presets ou en créant sa propre configuration, c’est assez poussé (voir plus bas)). Il est aussi possible de changer la vitesse de lecture du morceau sans changer la hauteur du son, le résultat est parfois intéressant.

 

 

 

Deux autres options sont proposées : l’arrêt automatique de la musique après une durée « x » (pour s’endormir par exemple) et un écran qui permet de gérer les onglets affichés dans le lecteur musical, avec possibilité d’ajouter les genres, les compositeurs et les années.

 

 

Passons à la fonctionnalité ajoutée réellement innovante sur le lecteur musical du SGS3 (sans pour autant dire que c’est vraiment utile, c’est juste nouveau). Il s’agit du Coin Musique (ou Music Square). En deux mots, il s’agit d’un système qui scanne votre bibliothèque musicale et catégorise vos morceaux selon différents critères (Passionnant, Calme, Passionné, Joyeux et Récent/Ancien). Ensuite, vous n’avez qu’à utiliser l’espace carré composé de différents blocs afin de spécifier le type de musique que vous aimeriez écouter. Dans l’exemple de la « ligne » tracée sur la capture du milieu, je choisis d’écouter des morceaux à la fois passionnants et passionnés qui virent vers le calme et le joyeux, parfois. Vous pouvez changer l’axe central en Ancien / Récent. Le système est intéressant mais pas nécessairement très clair au premier abord, mais les propositions sont généralement pertinentes. A essayer avec un gros catalogue donc !

   

 

Niveau contrôle de la musique en dehors du lecteur, ça se passe via le widget ou les boutons présents dans la barre de notification (tiroir). Bémol : Samsung n’a visiblement pas souhaité intégrer les contrôles natifs ICS sur l’écran de déverrouillage, sûrement par souci de cohérence vis à vis de cet écran qui est déjà chargé. Dommage car c’est bien plus pratique que d’accéder systématiquement au tiroir.

 

Qualité du haut parleur : le haut parleur sur le S3 est ni mauvais ni bon, le son est correct, les grosses caisses s’entendent bien mais pas nécessairement les basses. Le son n’est pas franchement précis, sans être saturé et le volume n’est pas franchement au rendez-vous. Globalement, c’est un HP correct, dans la moyenne (+) mais qui déçoit un peu pour un terminal haut de gamme (mais nous sommes aussi habitués à trouver des composants HP de qualité moyenne sur les appareils haut de gamme, c’est d’ailleurs dommage).

Note sur Music Hub : Samsung a récemment lancé le service Music Hub, qui permet d’acheter de la musique en ligne et, avec un abonnement mensuel, de pouvoir uploader votre catalogue dans le cloud pour ensuite pouvoir l’écouter en streaming. Lors de notre test du terminal le Music Hub n’était pas encore lancé, nous devrions pouvoir le tester dans les prochains jours afin de vous faire notre retour dessus. Cette section sera mise à jour à ce moment.

Note 2 sur le Music Hub : nous avons pu discuter du Hub musical à Samsung France et clairement le service devrait voir le jour très bientôt chez nous, sans date précise pour le moment (rédigé début juin). De plus, chaque terminal qui basculera sous ICS (Samsung only) pourra bénéficier du Music Hub (SGS2, Note…).

 

Lecteur vidéo

Quand j’ai manipulé le Galaxy S 3 pour la première fois lors de Samsung Unpacked, j’ai rapidement compris que le lecteur vidéo serait très intéressant. Après l’avoir manipulé au calme pendant quelques jours je peux vous affirmer ceci : il s’agit du meilleur vidéo que j’ai eu l’occasion de tester sur un terminal Android, dès la sortie de la boite. Explications…

Le SGS3 possède un très bel écran 4.8″ Super AMOLED de résolution HD, idéal pour regarder de façon confortable de longues vidéos, comme des films ou des séries. De plus, l’appareil possède une grosse mémoire interne. Samsung l’a compris et nous propose un lecteur vidéo pensé pour la consommation de médias, qui vient d’ailleurs s’installer en complément de sa solution Video Hub que nous n’avons, hélas, pas encore pu tester en France. D’après Samsung France, le Video Hub sera lancé au 4e trimestre 2012.

Quand vous lancez le player, vous avez droit à une vue Miniatures, qui affiche vos fichiers par vignettes, avec une mention claire des vidéos en cours de lecture (la position est conservée). D’ailleurs ces vignettes montrent en lecture le moment où vous êtes arrêté dans la vidéo, afin de faciliter le navigation.

En mode liste, c’est plus classique, vignette, nom, temps actuel (si lecture en cours) et durée totale. Les fichiers actuellement lus sont identifiés par la barre de progression sous la vignette. La dernière vidéo jouée affiche une icône « Play ».

Vous avez également un mode Dossiers, qui permet d’accéder à ses fichiers vidéos en fonction de votre propre classement par dossiers dans la mémoire de l’appareil. 

  

 

Le lecteur vidéo du SGS3 permet de lire un bon paquet de fichiers, 720p, 1080p, encodés en DivX (et assimilés), fichiers mkv en HD, etc. Vous ne devriez pas avoir besoin d’installer un lecteur tiers, d’autant plus que la lecture est toujours très fluide.

Quand une vidéo est en lecture, vous avez le nom du fichier qui s’affiche en haut à gauche, les périphériques accessibles en DLNA juste en dessous, l’ajustement du volume à droite (possible via les touches physiques), la barre de progression puis, en dessous, le réglage du ratio de la vidéo (remplissage de l’écran, taille originale, etc, avec support en mode portrait (mais déformé, pour le remplissage, normal)), lecture/pause, suivant/précédent (pour avancer et reculer dans la vidéo ou passer à la vidéo suivante) et, finalement, l’option « Pop-up Play », qui permet de faire basculer la vidéo en petit format toujours au dessus du reste pour continuer à regarder la vidéo tout en manipulant l’appareil (aperçu dans la suite).

  

 

Lecture d’un fichier Mkv en 720p, sans soucis. Idem pour du 1080p.

 

L’option Pop-up Play en action, la fenêtre miniaturisée peut être déplacée partout sur l’écran, le reste de l’appareil est manipulable normalement, sans ralentissements. Si vous souhaitez revenir en mode plein écran, il suffit de toucher la vidéo et le lecteur reviendra à son état normal pour continuer la lecture. Une option un peu gadget mais qui peut s’avérer réellement utile. Par exemple, vous êtes en train de regarder un film et recevez un SMS, vous pouvez facilement continuer à regarder la vidéo tout en répondant au message. Nous n’avons pas essayé l’option tout en jouant à un jeu « léger » (type Angry Birds), mais cela doit également être possible.

   

 

Dans les options en cours de lecture vous pourrez rechercher des appareils DLNA à proximité, partager la vidéo, accéder au mode Chapitre (voir ci-dessous), rogner la vidéo (via un utilitaire d’édition vidéo simple), basculer en Bluetooth, demander de programmer l’arrêt de la lecture après un période « x » et accéder aux paramètres du lecteur.

Une fois dans les paramètres, vous trouverez des options pour ajuster la luminosité en lecture, activer la lecture automatique de la vidéo suivante, activer l’affichage des sous-titres (testé et approuvé, supporte au moins le .srt), gérer la tonalité des couleurs et activer le mode Visibilité extérieure. 

   

 

Les sous-titres en action, via un fichier .srt.

 

Le mode Chapitre, qui découpe la vidéo en 12 parties et permet de naviguer rapidement d’un segment à un autre. Les vignettes sont animées.

D’autre part vous avez un widget vidéo qui permet d’accéder rapidement à un fichier en cours de lecture. Pareil pour le Hub.

 

Conclusion : Samsung nous propose ici un lecteur vidéo ultra complet, 100% pensé pour la lecture de vidéos longues (films, séries) avec un large support de formats ainsi que de nombreuses options qui permettent de faciliter la consultation de ces types de vidéos, le tout avec une grande fluidité et sur un bel écran.

 

S-Voice

Samsung intègre dans son SGS3 une nouvelle fonctionnalité baptisée S-Voice. Il s’agit d’une application concurrente de Siri qui permet, au final, de faire plus ou moins la même chose. Tout comme Siri, ce client se base, pour une partie de ses interactions, sur la base de données de Wolfram Alpha.

Mais la grosse similitude avec Siri se situe essentiellement au niveau de son fonctionnement, assez erratique, surtout en français. Pour toutes les questions de « savoir » de type « quelle est la hauteur du Mont Everest ? », l’appareil sera incapable de vous aider car ces réponses sont basées sur Wolfram Alpha qui, lui-même, ne fonctionne pas en français. Pour tout le reste, cela va dépendre du type de demande ainsi que des conditions dans lesquelles vous êtes. 

 

Avec S-Voice, vous allez pouvoir appeler une personne, écrire et envoyer un SMS, chercher un contact, lancer la navigation GPS, écrire un Mémo, planifier un évènement, lancer un morceau de musique, mettre à jour votre statut sur les réseaux sociaux, lancer une app, régler le réveil ou la minuterie, trouver une réponse à une question, localiser des lieux autour de vous (uniquement en anglais et dans certains pays, la France ne fait pas partie des pays en question), etc. Encore une fois, très similaire à Siri.

Pour activer S-Voice, il y a plusieurs possibilités. Vous pouvez appuyer deux fois sur le bouton physique central pour le lancer, ou configurer la « phrase de réveil » (sur l’écran de déverrouillage, écran allumé). Ensuite il suffit de parler. Vous pouvez aussi appuyer sur la touche tactile centrale avant de donner votre commande.

 

 

Actuellement, le système fonctionne bien mieux en anglais. Un exemple ci-dessous avec une question sur la hauteur du Mont Everest. La langue est changée, bien sûr, entre les deux. Sur la troisième capture, nous avons essayé de localiser des restaurants en France sans succès, New York fonctionnait bien mieux !

Note : il reste également quelques soucis niveau traductions, avec un retour en anglais lu avec une voix française de la phrase d’erreur « I’m sorry, I don’t have the answer… ». Assez comique les quelques premières fois…(on l’entend dans la vidéo de test).

 

Bien sûr, parfois vous avez quelques bugs de reconnaissance vocale. S-Voice est alors totalement incapable de comprendre ce que vous essayez de lui dire. Ici, à gauche, j’essayais tout simplement de lui expliquer que je souhaitais mettre un réveil (et non pas un minuteur) en marche pour une raison « X ». L’application n’arrivait pas à bien comprendre ce que je disais (d’où le « éteindre » et « se se diriger à ») et il aurait été possible de tourner en boucle ainsi pendant quelques temps. Par contre pour certaines options comme la gestion de paramètres (ici le WiFi, par exemple) ou la création d’un rendez-vous, le résultat est souvent favorable. De même pour tout ce qui est appel, SMS, changement de statut sur le net, etc. 

 

Vous pouvez aussi lancer un morceau à la voix, mais quand vos fichiers sont mal nommés, le résultat est assez mauvais. A essayer et dompter afin d’en tirer quelque chose de correct.

 

Conclusion : au delà du fait que je trouve ces fonctionnalités vocales assez peu utiles (que ce soit chez Apple ou ailleurs, à part pour la rédaction de texte), j’ai été assez déçu par les performances de S-Voice sur le SGS3. Bien sûr, l’app n’est pas dans sa dernière version et des mises à jour pourront corriger les quelques bugs présents, mais dès la sortie de la boite vous ne serez pas nécessairement capable de profiter des fonctionnalités « vendues » par Samsung. Tout ce qui est lié à Wolfram Alpha n’est pas opérationnel, tout comme les questions liés à la géolocalisation. De plus, parfois le système aura du mal à vous comprendre, même si vous parlez doucement et distinctement. A vous de juger de l’importance de ce service pour vos besoins au quotidien, sachez toutefois que S-Voice fonctionne plus que correctement sur d’autres tâches, comme les appels, la création d’un message, la mise à jour d’un statut, création d’un rendez-vous, l’activation d’un paramètre ou ce genre d’actions peu « intelligentes ». 

Note sur le marché français : après discussions avec des représentants de Samsung en France, nous avons un peu mieux compris pourquoi cette solution était moins pertinente en France. En gros S-Voice a été développé au siège de Samsung en Corée et a été pensé pour une utilisation en anglais. Ensuite, les équipes françaises doivent compléter et adapter au marché, à la fois en trouvant des partenaires et en développant techniquement les fonctionnalités. Seul problème, le siège est resté très secret sur le terminal (vous avez vu le nombre de fuites véridiques ? Zéro ? Normal !) et au final les équipes françaises de Samsung n’ont pu apprendre à connaître le S3 que…le jour de Unpacked 2012, soit plus ou moins en même temps que la presse. Incroyable mais vrai. De fait, il y aura des petits retards sur S-Voice sur les marchés locaux mais Sammy est confiant : le système sera amélioré, progressivement. Espérons-le !

 

Autonomie

Côté autonomie, nous avons eu une bonne surprise. Malgré son Quad Core et son énorme écran, le Galaxy S 3 arrive à tenir en moyenne une journée complète en utilisation normale à « mi-intensive » (un peu de tout, web, appels, jeu, GPS, vidéo, sans non plus rester 3h en navigation dans Google Maps). Un score plus qu’honorable quand on compare les résultats de la concurrence. Bien sûr, vous aurez de toute façon besoin de le recharger tous les soirs afin de bénéficier d’une autonomie correcte le lendemain, mais c’est, pour le moment, le fardeau des nouveaux terminaux mobiles haut de gamme.

Si vous utilisez le SGS3 de façon plus modérée, la batterie 2100mAh pourrait même vous porter à deux jours, avec une fin de seconde journée un peu difficile. D’autre part, si vous partez d’une batterie pleine à 100%, vous devriez obtenir près de 9h de lecture vidéo ou un peu moins de 10h de communication téléphonique ou 5h de navigation web « dynamique ». 

Samsung annonce 30 jours en veille, nous n’avons hélas pas pu tester ce point. Sachez que si vous vous retrouvez en fin de journée avec assez peu d’autonomie, vous pouvez activer le mode Economie d’Energie qui devrait vous permettre de rentrer chez vous avec un terminal allumé dans la poche.

 

Gaming, benchmarks

Comme tout terminal haut de gamme au top par rapport à son époque (cette année, Quad Core), le Galaxy S 3 est une petite bombe pour tout ce qui est jeux vidéos sur mobile. En clair, si vous prenez un terminal de ce type en 2012, vous avez la garantie de pouvoir faire tourner tous les derniers titres publiés pour au moins 2 ans. Toutefois, sachez que ce raisonnement est le même pour tous les terminaux Quad Core qui sortent et sortiront cette année. Le One X, avec son Tegra 3, est capable de faire tourner des jeux très gourmands et bénéficie, sur certains titres optimisés Tegra 3, d’effets graphiques supplémentaires (voir un exemple ici). De même pour l’Optimus 4X HD (Tegra 3 également) et autres.

Maintenant, Samsung propose une application baptisée Game Hub. Si vous avez eu ou possédez un Galaxy S 2, vous connaissez cette plateforme. Elle propose/met en avant des jeux de toutes sortes avec un axe social pour une partie, avec des titres de qualité moyenne mais liés à une communauté de joueurs (Mobage) et, de l’autre côté, des jeux « Premium ». D’un côté, des titres assez simples mais avec des principes généralement basés sur du fremium, à savoir gratuit mais avec possibilité d’avancer dans le jeu (plus vite) en achetant des éléments et, de l’autre, des jeux payants plus « quali » en association avec des publishers comme Gameloft, Glu Mobile, Electronic Arts…

  

Shadowgun

 

Frontline Commando

 

Minecraft Pocket Edition

 

Côté benchmarks et puissance brute, le Galaxy S 3 est au top et trône au dessus du One X. En soi, cela ne signifie pas grand chose pour le consommateur car cette différence ne se traduit pas par un manque de fluidité marquant du côté du One X. A la limite, vous pourrez envisager une durée de vie plus longue pour votre Galaxy S 3, et encore. Encore une fois, la puissance brute, c’est important, mais au final ce qui compte c’est l’expérience utilisateur. Si celle-ci est bonne et répond aux exigences du moment, tout va bien. Que cela soit dans l’interface, en multimédia ou en jeu, le SGS3 s’en sort parfaitement. Que demander de plus ? Des chiffres ? Les voici :

 

DLNA, WiFi Direct, NFC… 

Vous l’avez remarqué tout au long du test, Samsung intègre des options liées au partage via WiFi un peu partout dans son appareil. Que cela soit en DLNA classique ou Allshare sur les médias ou via l’option WiFi Direct, afin d’envoyer des fichiers rapidement ou lorsque vous utilisez le système « Partage » dans l’appareil photo. Faisons rapidement le tour des propositions du constructeur.

 

NFC : le Galaxy S 3 possède une puce NFC, vous pourrez l’utiliser pour réaliser du paiement sans contact (en fonction du déploiement des technos) mais aussi pour faciliter le transfert d’informations entre appareils compatibles (par simple contact). L’option, intégrée à ICS depuis la première version, s’appelle Android Beam et a été renommée et retravaillée par Samsung pour l’occasion, pour devenir S-Beam.

WiFi Direct : Permet d’échanger des données rapidement d’un terminal à un autre par WiFi, reprend le concept du Bluetooth mais avec un débit bien plus important. De fait, il est possible de transférer des fichiers plus lourds, comme des vidéos. Attention toutefois, contrairement au BT qui est présent sur tous les terminaux actuels (ou presque), le WiFi Direct reste une option assez rare, mais qui a tendance à devenir de plus en plus répandue.

 

AllShare Play : un service dévoilé par Samsung au CES 2012, reprend l’idée d’iCloud avec un partage via WiFi dans un groupe et cela de façon quasi-instantané. Il est également possible de connecter le service à SugarSync, afin d’envoyer ses fichiers en stockage sur le web.

 

DLNA, AllShare : Bien sûr, il y a aussi le DLNA classique, qui fonctionne avec tous les terminaux compatibles (TV mais également PC/Mac si vous configurez un « serveur » DLNA). Ici Samsung pousse la techno en avant sur son SGS3, avec des boutons « appareils à proximité » affichés dans de nombreuses interfaces pour faciliter l’accès à la diffusion over the air. C’est logique et pertinent dans un environnement où les appareils sont nombreux et de plus en plus connectés.

D’autre part vous avez également AllShare qui permet de lier facilement les terminaux Samsung entre eux. Plus d’infos ici.

 

AllShare Cast : Il s’agit d’un service franchement innovant que nous n’avons pas pu tester car il n’est pas encore déployé. Il permet de diffuser en temps réel (le délai est très faible, visible mais faible) et de façon fluide les informations affichées sur votre écran en direction d’un appareil compatible. Les Smart TV Samsung récentes sont normalement compatibles (à vérifier) mais vous pourrez également acheter un dongle afin de connecter vos autres terminaux à AllShare Cast. D’après Samsung, il sera également possible d’utiliser Cast pour jouer sur sa TV avec le mobile comme manette (et « machine »). 

 

Divers 

Notre test du Galaxy S 3 touchant à sa fin (juste avant les échantillons photo et vidéo bien sûr), il est temps d’aborder « le reste », les fonctionnalités et apps proposées par Samsung qui ont plus ou moins d’intérêt selon les utilisateurs mais sont dans tous les cas incluses dès la sortie de la boite, ou presque…

 

Samsung Apps, S-Suggest

Vous connaissez sûrement la plateforme, il s’agit d’une app qui regroupe à la fois des contenus exclusifs Samsung mais aussi d’autres apps/jeux Android (et Bada, mais ça c’est une autre histoire). Parfois vous trouverez même des offres spéciales avec des jeux normalement payants offerts par Samsung. 

Sur la capture de droite, S-Suggest, un énième système pour vous recommander du contenu mais cette fois avec une notion de « Like », un peu comme le HTC Hub.

 

 

Réveil, minuteur, chronomètre…

Cela peut sembler étrange, mais tous les smartphones aujourd’hui sur le marché ne proposent pas ces applications, classiques pourtant : réveil, horloge mondiale, chronomètre et minuteur. D’ailleurs ces options ne sont même pas présente dans ICS de base (à part Réveil). 

   

  

 

Family Story, MiniDiary, My Story

Si vous vous promenez un peu dans l’icône « More Services », vous trouverez 4 apps non installées par défaut à télécharger. Il s’agit de My Story, MiniDiary, Family Story et KiesCast.

Family Story permet de créer une sorte d’espace privilégié avec d’autres personnes (ici l’exemple de la famille) pour échanger des médias, messages, etc. My Story permet de créer des sortes de cartes postales interactives à envoyer à vos contacts. MiniDiary est l’équivalent de l’app « Mon Journal », qu’on trouvait déjà sur le premier Galaxy S et le second. KiesCast est une application qui permet de consulter des podcasts, plutôt bien faite.

   

  

Family Story, MyStory

 

 

 

KiesCast

 

Flipboard

L’application a été dévoilée lors d’Unpacked et est exclusive au SGS3, du moins pour le lancement (elle est sur iPhone maintenant). Il s’agit d’une app qui permet de créer une sorte de magazine social, avec un mix de vos flux sociaux et de vos actualités présentes sur les flux RSS. Dans l’état, l’app est pleine de bugs graphiques et j’ai eu pas mal de difficultés pour l’utiliser, mais il y a clairement du potentiel et ces bugs doivent probablement déjà être corrigés au moment où j’écris. A tester donc. Pour les autres, voir la beta ici.

   

 

Dropbox

Samsung a réalisé un partenariat avec Dropbox pour faire bénéficier de 50Go de stockage les utilisateurs de Galaxy S 3. Dès le lancement de l’app et la création d’un compte (ou connexion à votre compte), vous aurez droit à une mise à jour de votre espace avec +50Go, sympathique.

   

 

S-Calendar, S-Mémo

Joie ! Samsung intègre dans le Galaxy S 3 deux fonctionnalités présentes sur le Note, S Calendrier et S Mémo. Le premier est un calendrier avancé, avec une interface adaptée aux grands écrans avec des systèmes d’onglets sur les côtés. L’application est très complète, avec la possibilité d’ajouter un évènement rapidement, qui peut être synchronisé avec Google ou Samsung Calendar (ou autre), vous pouvez aussi ajouter des tâches.

  

 

Concernant S Mémo, c’est plus ou moins la même application que sur le Note mais avec quelques éléments en moins et surtout l’absence des éléments présents dans la mise à jour Premium Suite du Note. Il faut prendre en compte le fait que le SGS3 possède un écran plus petit que le Note et qu’il ne possède pas de stylet, du moins fourni avec (un accessoire officiel compatible uniquement avec le note existe). Vous pouvez créer un mémo/une note, dessiner, écrire, insérer des images, une carte puis partager le tout via différents moyens. L’app est bien faite, c’est la même que sur le Note. Dessiner avec le doigt, c’est clairement moins sympa qu’avec un stylet !

 

 

 

Radio FM

Une belle interface pour une fonctionnalité très classique, la Radio FM. Comme toujours, il faut brancher un câble dans le jack 3.5mm pour que la radio fonctionne. D’autre part si vous voulez écouter la radio, vous pouvez aussi utiliser des apps comme TuneIn radio, qui fonctionnent en data.

 

Paramètres

Difficile de terminer un test complet d’un flagship sans faire un petit tour par les paramètres. Notez que tout au long du test (et dans la vidéo), nous avons évoqué de nombreux éléments que nous retrouverons dans cette section. Je pense notamment à tout ce qui est lié aux mouvements.

Dans les paramètres vous trouverez l’intégralité des options qui permettent de configurer votre appareil, il est d’ailleurs souvent nécessaire de passer par là pour activer telle ou telle fonctionnalité ou même pour la découvrir. Je vous recommande donc de toujours aller explorer ces sections quand vous achetez un terminal, quel qu’il soit d’ailleurs. 

Ici nous commençons par « Sans fil et réseaux », avec le classique et l’ajout de quelques éléments en plus, liés à ICS, TouchWiz ou le NFC, comme Kies via Wi-Fi (qui permet d’accéder à une version légère de Kies, le logiciel de gestion de terminal, sans avoir à connecter de câble), le NFC avec Android Beam et S Beam, le WiFi Direct, AllShare cast et les réglages liés au DLNA.

  

 

Bien sûr, ICS oblige, vous pouvez gérer votre consommation de data via cet outil, très pratique. Il est aussi possible de faire passer l’appareil en mode modem, via câble, WiFi ou Bluetooth.

  

 

Tout ce qui tourne autour de l’affichage est à régler ici, à part pour les apps spécifiques qui possèdent leurs propres settings (comme le navigateur web). C’est ici, notamment, que vous allez pouvoir configurer l’option « Smart Stay » (veille intelligente). Le mode d’écran est un élément très important, vous avez le choix entre 4 modes d’affichage avec des gestions des couleurs différents. Par défaut, l’option Standard est cochée. Dynamique est un choix un peu trop saturé à mon goût mais reste une possibilité. Vidéo est trop « pastel ». Je vais vous donner le même conseil que pour mon test du SGS2, si vous voyez un comparatif d’écran avec le SGS3, veillez à ce que la personne explique quel mode d’écran a été choisi.

 

 

L’écran Station d’accueil permet de gérer les accessoires connectés, comme un dock par exemple. Mouvement est une zone importante, elle regroupe la grande majorité des interactions « innovantes » incluses dans l’appareil. Sachez que chaque mouvement peut être activé ou désactivé et que l’intégralité de ces interactions peuvent être désactivées d’un bloc, si vous n’aimez pas cela. J’ai essayé la plupart des options ici, qui fonctionnent pour la plupart (je n’ai pas réussi à faire marcher « glissement paume pour capture », mais ça reste une option peu utilisée).

  

 

Côté sécurité Samsung a intégré des options qui permettent de contrôler à distance son mobile et de le tracer. Son petit nom est SamsungDive (voir ici) et je vous conseille d’y jeter un oeil avant de commencer à utiliser votre terminal.

Vous pouvez bien sûr régler les options de déverrouillage de l’écran, avec le fameux Face Unlock (déverrouillage visage).

Côté stockage, sur les 16Go il vous reste 11,35Go, le reste étant utilisé par la ROM.

 

Pour finir, cet écran permet de gérer la personnalisation de l’écran de déverrouillage, avec les interactions rapides ou l’affichage de la météo, etc.

Notez qu’il y a d’autres paramètres à gérer, mais que nous faisons ici le tour des principales options. Je pense notamment à l’activation de l’accélération GPU dans les paramètres pour développeurs.

 

Qualité photo

L’appareil photo du SGS3 est franchement convaincant, à part dans certaines conditions particulières (manque de lumière, contre-jour (classique), macro un peu complexe (mouvement)), le résultat est bon. En testant les différents modes et en apprenant à les maîtriser, il sera ensuite possible de réaliser de sympathiques clichés sans trop de difficultés. De plus, le mode rafale/meilleure photo est là pour vous donner un coup de main.

 

Plans « classiques », bonnes conditions :

 

Macro :

Le mode macro est plutôt bon et permet de s’avancer à une distance intéressante. Après, comme tout mode macro, il a ses faiblesses et il faudra parfois essayer plusieurs fois avant d’obtenir la photo que vous désirez (généralement c’est une question de flou).

 

HDR off/ HDR on :

Le HDR est un mode qui permet d’assembler différentes expositions en une seule image. Si le rendu HDR tel qu’on le connait (cherchez HDR sur le web) est un peu exagéré, sur le SGS3 ce mode peut s’avérer réellement utile. Il permet d’éviter les ciels « brûlés » ou de compenser un manque de lumière. J’ai d’ailleurs parfois obtenu de meilleurs résultats en HDR qu’avec le mode nuit. A tester donc !

 

De nuit :

C’est un peu la faiblesse de l’appareil photo du SGS3, comme sur la majorité des terminaux mobiles d’ailleurs. Ici il faudra essayer différentes possibilités, avec ou sans mode nuit, mode HDR, flash ou non…Ce flash offre un résultat correct, sans plus, avec parfois la création d’un voile blanc sur l’image. A quand le flash au Xénon sur les terminaux Android ? 

Ici l’ordre est le suivant : normal, HDR, mode nuit puis flash (pour la photo en intérieur).

 

Panoramique :

Le mode panoramique est simple à utiliser et propose un rendu généralement réussi avec un minimum d’erreurs d’assemblage (si vous prenez correctement les photos).

Cliquez sur l’image pour l’ouvrir en grande taille.

 

Qualité vidéo

En vidéo le Galaxy S 3 s’amuse, l’autofocus continu et le basculement en mode manuel est un vrai bonheur. Le son est plus que correct également. Seul bémol, encore une fois, le « clic » lors des zoom.

 

De jour, sans stabilisateur, mouvements rapides (voitures) :

Ici le rendu est bon, le son correct également et les mouvements de véhicules sont à peu près fluides (sur Youtube la fluidité doit être légèrement inférieure à la réalité).

Image de prévisualisation YouTube

 

De jour, avec stabilisateur :

Notre échantillon « classique », le rendu est franchement bon.

Image de prévisualisation YouTube

 

De jour, sans stabilisateur : 

Ici je me suis un peu amusé avec les modes de focus, d’où les « essais » de temps en temps. Sur les plans avec les branches de près, le mode manuel était utilisé. Je bascule ensuite en automatique pour les plans plus larges. C’est un coup à prendre mais une fois que vous maîtrisez la bête, vous arriverez à faire de très sympathiques vidéos. Le son est bon également, avec une ambiance bien retransmise (oiseaux, vent), mais le micro a du mal quand le vent (qui était léger) s’engouffre dans celui-ci.

Image de prévisualisation YouTube

 

De nuit, avec stabilisateur :

Ici c’est plus compliqué, les lumières bavent un peu mais les couleurs restent fidèles à la réalité, ce qui est déjà un gros plus.

Image de prévisualisation YouTube

 

Conclusion

Le cru « Galaxy S » 2012 est bon, très bon. Samsung a choisi d’emprunter une voie différente, plus « humaine » que pour les précédents flagships. La stratégie est cohérente et se retrouve sur l’intégralité du terminal, du design aux fonctionnalités. C’est une excellente chose.

Répondons à la question initiale : le Galaxy S 3 est-il le smartphone Android de l’année ? Et bien si en 2011 j’estimais que le S2 était clairement l’appareil Android phare, en 2012 la tendance est différente. D’après moi nous avons au moins deux grosses « machines de guerre » sous l’OS de Google : le Galaxy S 3 et le One X. Ces deux terminaux jouent dans la même cour et possèdent chacun des éléments différenciant. Ainsi, je préfère le design du One X, sur les fonctions de base les deux se valent et sur les fonctions évoluées le Galaxy S 3 est au dessus. Tout dépend ensuite de vos besoins et attentes. Bien sûr, il ne faut pas oublier les autres terminaux Quad Core, LG Optimus 4X HD, Huawei Ascend D Quad, ZTE Era…nous ne manquerons pas de les tester.

Le Galaxy S 3 possède un design particulier, qui ne plaira pas à tous, mais qui n’est forcément un élément rédhibitoire. Ce dernier est suffisamment neutre (du moins en version blanche) pour être accepté avec le temps, si vous ne l’appréciez réellement pas. Bien sûr, les personnes qui trouvent le SGS3 esthétique seront comblées ! Côté taille et encombrement, le Galaxy S 3 n’est pas fait pour toutes les mains. Le form factor du terminal a bien été travaillé afin de minimiser la place occupée par l’écran 4.8″ mais, au final, le GS3 reste un grand smartphone qui ne conviendra pas à tout le monde. C’était valable sur le One X, c’est encore plus une réalité sur le flagship de Samsung. D’autre part j’ai tout de même décelé deux problèmes au niveau du design et de l’ergonomie : le bouton de menu qui n’est pas assez grand (haut) d’après moi et le bouton de volume/zoom qui fait du bruit (gênant pour la capture vidéo). Deux soucis qui ne devraient pas vous empêcher d’apprécier l’appareil mais qui sont vraiment dommages.

Côté fonctionnalités, il y a deux axes de jugement. Les options de « base » et celles « évoluées ». Sur la base (appels, SMS, contacts, accueil…), c’est du grand classique avec quelques modifications depuis le SGS2 sous ICS mais rien de plus (à part les ajouts liés aux mouvements, sympathiques). Pour les options plus évoluées (photo, vidéo, partage DLNA…), le SGS3 est très puissant, proposant des fonctionnalités réellement utiles pour la plupart et pas uniquement des « gimmicks » (je pense notamment à l’absence d’effets dans l’APN, qu’on trouve sur le One X, au profit d’un mode rafale/meilleure photo, auto-tagging, etc).

Le SGS3 est très fluide à l’utilisation, avec une excellente expérience sur le web, des menus réactifs et, globalement, une puissance bien maîtrisée. L’autonomie est également un élément central et ici Samsung a effectué un bon travail d’optimisation, malgré un grand écran et un chipset Quad Core.

Globalement, même si le design m’a quelque peu déçu et que j’espérais un peu plus d’innovation au niveau des fonctionnalités, Samsung nous propose cette année un appareil de très grande qualité qui devrait assurément être un carton.

Pour qui est destiné cet appareil ? Au final, un terminal à recommander largement pour toutes les personnes qui souhaitent un appareil très haut de gamme sous Android avec un axe multimédia fort et qui n’ont pas peur de sa taille ni de son prix nu.

POINTS POSITIFS POINTS NEGATIFS
  • Grand écran
  • Design bien optimisé pour la taille de l’écran
  • Bonne prise en main, très agréable
  • Bonne autonomie
  • Gorilla Glass 2
  • Fonctions photo poussées, options pratiques
  • Nombreuses options de mouvement pour faciliter l’utilisation au quotidien
  • Excellent lecteur vidéo
  • Un design un chouilla décevant (dépend des goûts)
  • Encombrant
  • Bruit (clic) émis par la touche de volume, gênant en capture vidéo
  • Bouton de menu peu ergonomique (pas assez haut)
 
★★★★★