Test vidéo du LG G Flex

Vidéo avec sommaire interactif, n'hésitez pas à l'utiliser pour choisir directement le ou les sujets qui vous intéressent.

Déballage, contenu de la boîte

Le G Flex est proposé dans une petite boîte avec le haut en courbe qui mesure tout juste de quoi contenir le terminal. vous trouverez un guide de démarrage rapide en 5 langues, un câble USB/micro USB, un bloc secteur, des écouteurs intra-auriculaires Quad Beat 2 et un petit outil qui permet d'accéder à l'emplacement de la SIM (micro).

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Design

C'est bien entendu l'élément qui frappe le plus quand on regarde le G Flex. L'appareil est très grand avec son gigantesque affichage 6" et, surtout, est en courbe. Petit rappel, le terminal est équipé d'un écran P-OLED semi-flexible intégré dans un design incurvé. Si vous cherchez un smartphone de grande taille qui fera impression auprès de vos amis et de votre famille, le voici. Blague à part, le G Flex est certainement l'appareil au design le plus original que nous ayons eu l'occasion de tester ces derniers temps. D'un point de vue purement esthétique, il est réussi avec ses fines bordures, sa teinte grise avec léger effet miroir et ses tranches en plastique dans un coloris un peu plus clair. 

Au dessus de l'écran vous trouverez quelques capteurs classiques, une LED de notification, la caméra frontale 2.1 mpx et la sortie audio. Sous l'écran, simplement le logo LG, les touches sont intégrées dans l'interface. Rien sur la tranche droite, à gauche se situe le tiroir pour la SIM, le G Flex ne possède pas de slot pour étendre la mémoire. Au dessus, un microphone secondaire, sous l'appareil, le port micro USB, le jack 3.5mm et le microphone principal.

La coque arrière (avec un léger motif en diagonales), non amovible, abrite l'appareil photo 13 mégapixels ainsi que son flash LED et un émetteur infrarouge juste à gauche de l'optique (pour servir de télécommande, un placement d'ailleurs un peu étrange). Vous avez également les fameux boutons à l'arrière, comme sur le G2, mais avec cette fois une grosse LED de notification au niveau du bouton on/off. Bonne idée. La zone de détection NFC se situe entre ces touches et le logo LG en bas. Le haut-parleur a été placé dans le coin inférieur droit.

Ergonomie

Bon, le G Flex est plutôt beau, mais est-il ergonomique ? Sur ce terminal de nombreux points doivent être abordés, liés à sa taille, sa courbure mais également à la présence de touches à l'arrière ou encore à KnockON.

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Premier élément, KnockON. Il s'agit de la première interaction que vous aurez avec le G Flex, du moins si vous êtes familier du système. Il suffit de toucher l'écran deux fois de suite quand il est verrouillé afin de l'allumer. Par la suite, la même manipulation sur le fond d'écran de l'accueil permet d'effectuer l'action inverse. Nous en avons déjà parlé lors du test du G2, KnockON est très utile et permet de "compenser" la présence de touches à l'arrière (pas besoin de prendre votre appareil dans la main pour déverrouiller l'écran) mais il manque parfois de réactivité, surtout en mode verrouillé. Sur un écran éteint, vous pouvez effectuer le même "double tap" plusieurs fois et il s'allumera de façon aléatoire, même si la pression et le rythme entre les deux appuis sont les mêmes. Quand le terminal est déverrouillé cela semble fonctionner un peu mieux.

Les touches à l'arrière ont été retravaillées par rapport à un G2. Le bouton on/off s'illumine afin de notifier l'utilisateur des activités sur son smartphone et les touches de volume possèdent maintenant un léger relief supplémentaire afin de mieux les détecter à l'aveugle, c'est bien mieux. Seul souci, comme le G Flex est très difficile à manipuler à une main (ce qui n'est pas étonnant), il est globalement plus compliqué d'utiliser ces boutons car votre main doit être placée de façon à bien agripper l'appareil, ce qui n'est pas toujours évident. A deux mains pas de soucis, la position des boutons fait que les droitiers comme les gauchers sont correctement servis.

Nous l'avons mentionné dans le paragraphe ci-dessus mais il est important d'avoir en tête le fait qu'il est impossible d'atteindre toutes les zones de l'écran quand on manipule l'appareil à une main. C'est une constante sur les "phablettes", mais il est toujours bon de le rappeler. 

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Dernière chose, sa courbure. Cette approche est nouvelle, étonnante, mais est-ce spécialement ergonomique ? L'élément ergonomique le plus mis en avant par LG pour justifier la forme du G Flex, c'est la réduction de l'espace entre le microphone et la bouche. Effectivement quand l'appareil est positionné pour passer un coup de fil, le terminal épouse la forme de votre visage et le micro se retrouve plus proche de votre bouche que sur d'autres smartphones. Cela étant dit, ceci est surtout dû au fait que le G Flex est tout simplement plus long que la concurrence et, de fait, rapproche le micro de votre bouche dans tous les cas. Vous aurez probablement un petit gain en volume pour votre correspondant, mais très honnêtement la majorité des smartphones récents sont capables de délivrer une bonne qualité sonore en appel et je ne suis pas persuadé que cet aspect justifie la courbure.

Cette forme n'est également pas spécialement confortable quand vous tenez l'appareil dans la main car si cette courbe épouse le visage, elle n'épouse pas réellement la paume, surtout avec un format si imposant. Oui, les tranches sont arrondies ce qui permet de rendre la manipulation agréable, mais l'aspect arqué perturbe plus qu'autre chose.

Pour finir, si LG indique que le terminal mesure seulement 8.7mm d'épaisseur, c'est en oubliant que cet indicateur n'a de sens que vis-à-vis de l'encombrement ressenti. En effet, comme l'appareil est en courbe, son épaisseur maximale s'élève plutôt à 14mm (mesurée par mes soins, probablement +/- 1mm). Quand l'appareil est dans la main, cela ne pose pas de soucis, mais quand il est dans la poche, vous avez le sentiment d'avoir un appareil très épais. Au final c'est bel et bien la place occupée qui importe.

Pour résumer ces trois derniers paragraphes, l'aspect courbé n'apporte rien d'un point de vue purement ergonomique. Par ailleurs la taille de l'appareil ne vient pas aider. 

Ecran

Nous abordons maintenant un sujet sensible et techniquement intéressant à aborder, même si, vous allez le constater, la conclusion est loin d'être positive. 

Avec le G Flex, LG montre à la concurrence qu'ils ont les moyens techniques de réaliser un grand smartphone avec écran semi-flexible et design entièrement en courbe (la batterie étant également courbée, autre prouesse technique). Mais au final, cet écran est-il bon ?

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Le G Flex embarque un affichage de 6" 720x1280 soit une densité de pixels de 245ppi. On aurait apprécié une résolution full HD mais cela doit être techniquement plus complexe. Dans tous les cas, la densité de pixels n'est pas trop faible et vous ne verrez pas les pixels. Bien sûr si vous placez un appareil full HD > 300 ppi vous verrez la différence, mais ce n'est pas non plus extrêmement choquant. La technologie utilisée est le P-OLED (ou PLED), qui a l'avantage de permettre une base matérielle flexible tout en étant industriellement productible. C'est un écran de type différent de l'OLED "classique" (SM-OLED, SM = Small, pour petites molécules), généralement moins efficace.

Pour faire court, il est clair que la techno employée par LG sur le G Flex n'est pas encore aboutie, malheureusement. Si les couleurs sont justes, les noirs bien foncés et la luminosité max élevée, nous avons constaté deux problèmes majeurs que vous rencontrerez sur votre terminal (sauf s'ils améliorent l'écran en production d'ici là) : une présence de bruit très marquée et une rétention d'image forte.

Sur le Galaxy Nexus, qui utilise pourtant du Super AMOLED, nous avions constaté un souci similaire mais bien moins fort. Sur le G Flex c'est très marqué, beaucoup trop. Les blancs prennent un aspect "vieux papier" sans le vouloir, difficile de détecter si un site web a choisi une "texture spéciale" ou s'il s'agit de l'écran.

Deuxième gros problème, la rétention d'image aka persistance d'image aka image fantôme. Un phénomène que je ne m'attendais pas à constater sur un mobile récent (et pourtant apparemment cela se produit parfois). Il s'agit d'un souci qu'on voit souvent sur les écrans de démonstration qui restent trop longtemps allumés avec les mêmes éléments à l'écran, les formes restent comme "imprimées" par la suite. Sur le G Flex, la persistance ne semble pas permanente mais est bien réelle. Exemple : vous abaissez le tiroir des notifications pour regarder quelque chose, vous le fermez 10/15sc plus tard (voir moins), les formes les plus contrastées visibles dans le tiroir sont toujours visibles sur l'interface qui se trouvait en dessous. Les couleurs ne sont pas imprimées, juste une espèce d'ombre plus claire. 

Un écran décevant ?

Sans affirmer qu'il s'agit d'un véritable échec, il est certain que l'écran du G Flex est décevant. Une meilleure résolution ainsi que l'absence des deux problèmes mentionnés ci-dessus aurait permis d'avoir une expérience utilisateur plus agréable. Dans l'état, difficile de passer outre l'utilisation d'une technologie non aboutie, c'est vraiment dommage. Notez que nous avons signalé ce souci à LG et visiblement les équipes R&D sont "sur le coup", difficile de vous dire aujourd'hui si la firme compte corriger ce problème.

Et la fameuse immersion ?

LG justifie la courbure de l'écran ainsi que sa taille car cela permettrait d'offrir une meilleure "immersion dans le contenu". Sur ce point, j'étais initialement sceptique. Après utilisation, je le suis moins, mais néanmoins pas convaincu à 100%. Concrètement oui, l'écran du G Flex est agréable quand on regarde une vidéo en mode paysage plein écran. Maintenant, il est compliqué pour moi de vous dire que cette "immersion" est liée uniquement à la forme de l'écran et non pas plutôt à sa taille. Au final 6" c'est énorme et si vous souhaitez "rentrer dans votre contenu en mobilité", c'est un format adéquat. La véritable question à se poser est : a-t-on vraiment besoin d'être en "immersion" sur son mobile ? Avec en bonus : avions-nous le sentiment de ne pas être assez "immergé" dans notre contenu mobile ? Autant j'apprécie l'idée derrière BoomSound de HTC, qui oeuvre avec le même but en tête, ici cela me semble assez gadget. J'aurai préféré un grand écran avec des hauts-parleurs frontaux, d'ailleurs le One Max (que nous n'avons pas testé) doit s'en sortir correctement là dessus.

Robustesse, flexibilité et coque arrière qui "s'auto-répare"

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Avec cette axe semi-flexible et son traitement Gorilla Glass 2, le G Flex nous a semblé pouvoir encaisser plus de chocs que la moyenne des smartphones du genre. Le GG2 permet de se préserver des rayures (en partie) et la flexibilité de l'écran rend l'intégralité de l'appareil plus "malléable", ce qui devrait mieux répartir les ondes de choc en cas de chute. Cependant, nous n'avons pas vraiment pu réaliser de tests de résistance concrets.

La coque arrière possède un revêtement spécial qui "s'auto-répare". Concrètement les micro rayures doivent disparaître après quelques minutes. Nous avons eu droit à des démonstrations chez LG lors de sa présentation et cette vidéo nous montre le système en fonctionnement, effectivement c'est plutôt efficace. Les rayures plus profondes pourront être estompées mais seront toujours visibles. L'idée est bonne et l’exécution est également intéressante, cela étant dit, on peut s'interroger sur l'utilité d'un tel système sur une coque arrière. Ne serait-il pas plus pertinent d'appliquer ce genre de techno à l'écran, dont l'utilisation devient gênée par les petites rayures ? Bien entendu, nous avons conscience qu'ici il s'agit d'une technologie appliquée à du plastique.

Dans tous les cas, le G Flex est plutôt bon élève en ce qui concerne la résistance générale, et cela malgré son écran géant. 

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Fonctionnalités

LG nous propose une version légèrement retravaillée de sa surcouche Android, qui se distingue sur le G Flex essentiellement par le thème utilisé par défaut, que vous pouvez changer au besoin. Faisons un tour rapide des fonctionnalités principales de l'appareil.

L'écran de déverrouillage ( 7930) est classique et affiche les informations habituelles, heure, date, chargement, vous trouverez aussi les contrôles musicaux et, nouveauté, un mode "Q Theatre" qui s'active en "ouvrant" l'écran à deux doigts. Ce mode dispose d'une interface épurée, optimisée pour la consommation de contenus, pratique notamment si vous êtes connecté à un écran, mais rien de transcendant.

Dès l'accueil ( 7932,7933), vous remarquerez les nouvelles icônes, qui changent l'aspect général de l'interface. Elles dépendent du thème, que vous pouvez changer pour faire ressembler le G Flex plus à un G2, si vous le souhaitez. On retrouve les fonctions natives d'Android ici, raccourcis, widgets, avec tout de même un ensemble icônes+widgets qui s'intègre très bien dans l'interface. Avec ce thème activé, le G Flex nous offre la surcouche LG la plus esthétique que nous ayons eu l'occasion de tester.

Comme sur le G2, on trouve un tiroir des notifications ( 7934) avec Quick Memo (capture et prise de note à l'écran), QSlide (petites applications dans des fenêtres flottantes), Quick Remote (télécommande universelle et programme TV) ainsi que les différentes possibilités de multi-tâche, classique ( 7935) ou en utilisant trois doigts ( 7936) à l'écran. Nouveau, LG a intégré un mode "multi-view" ( 7939) qui permet de séparer le grand écran en deux pour du multitasking "ultime".

Le menu des applications ( 7949) propose vos contenus pré-installés et téléchargés via deux onglets, applications et widgets, et vous permet d'accéder rapidement aux paramètres et d'effectuer une recherche (pratique si vous avez de nombreuses apps).

Côté téléphonie ( 7940), outre le thème noir l'interface est la même que sur le G2 avec de grosses touches, un mode "utilisation à une main" et des propositions de contacts. Vous pouvez basculer rapidement vers le journal des appels ou le répertoire. 

Les contacts ( 7941) sont listés avec leurs avatars et une option rapide d'appel, une barre de recherche est proposée en haut ainsi que la fonction "VU Talk", une espèce de What's App/Ch@tON uniquement fonctionnel avec certains produits LG. Dans les fiches de contacts ( 7943), rien de spécial à signaler.

Les messages ( 7942) s'affichent par conversation par contact et dans une discussion vous avez une succession de bulles. L'utilitaire de saisie de texte ( 7944) par défaut est plutôt décent, avec une correction automatique et des propositions de mots, une barre pour les chiffres et un accès rapide aux caractères spéciaux. En mode portrait, la largeur de l'écran fait qu'il est assez confortable d'écrire tout en bénéficiant de pas mal d'espace au dessus. En paysage, ça devient un peu compliqué avec le clavier par défaut, vous pouvez toutefois basculer sur un clavier qui se divise en deux (type SwiftKey).

Pour vos e-mails ( 7945), vous avez comme "d'habitude" deux possibilités, utiliser le client Gmail ou l'application universelle. Dans le second cas vous avez droit à une interface personnalisée par LG avec support de QSlide et possibilité de configurer plusieurs comptes. Le calendrier ( 7946) reprend la même esthétique et permet de consulter rapidement vos événements à venir sur un mois (par exemple) avec un écran partagé en deux. Classique mais pratique.

La navigation web ( 7950) se déroule soit dans Chrome pour Android soit dans le navigateur "par défaut" dans KitKat, à la sauce LG. Au final, l'expérience est la même à peu de choses près dans les deux, avec un avantage pour Chrome qui permet une synchronisation des données avec l'écosystème Google. La taille de l'écran permet une navigation très confortable, l'aspect incurvé apportant une originalité quand on défile de haut en bas.

L'application Carnet ( 7952) permet de prendre des notes rapidement, via du texte, des images ou des dessins réalisés au doigt. Une telle app prend tout son sens avec un stylet, LG n'en propose pas.

Le lecteur musical ( 7953,7954) trie vos morceaux de différentes manières, classiques. Vous avez une barre en bas pour contrôler la lecture, un élément dans le tiroir des notifications, un widget sur l'accueil et un dernier contrôle sur l'écran verrouillé. L'interface de lecture est plutôt réussie avec un égaliseur, une option de recherche rapide sur Youtube (pour trouver un clip par exemple) et le partage DLNA, tout ceci en complément des classiques lecture/pause, suivant/précédent, aléatoire/répétition, etc. Le haut parleur du G Flex est bon, puissant et offre une qualité au dessus de ce qu'on a l'habitude de trouver. Vous serez moins bien loti qu'avec un appareil HTC équipé de BoomSound mais nous n'en sommes pas loin.

Une puissance de haut parleur qui vient prendre tout son sens en lecture vidéo (notamment) en complément du grand écran. Oui la technologie d'affichage n'est pas aboutie et l'aspect incurvé fait très "gimmick", mais au final on obtient tout de même une très bonne expérience en lecture vidéo, probablement très proche de ce qu'on a sur un One Max de HTC, par exemple (grand écran et hauts-parleur puissants). L'interface de lecture vidéo reprend celle du G2 avec support de QSlide.

LG propose également quelques applications supplémentaires comme LG Backup qui permet de sauvegarder son terminal et de le restaurer, Life Square, une espèce de "timeline" des activités sur votre appareil ou encore LG SmartWorld qui propose quelques apps sélectionnées par le constructeur.

L'interface de l'appareil photo est très complète, vous avez un "switch" pour basculer de photo à vidéo, pas mal de modes (HDR, panorama, rafale, double appareil photo, auto, nuit...) et de nombreuses options (ISO, mise au point, balance des blancs, effets, minuteur...). En vidéo, vous pouvez filmer en 4K (UHD) depuis une récente mise à jour (note : ces captures et l'échantillon vidéo ont été réalisés après la mise à jour 4.4), vous avez également quelques modes intéressants, comme la possibilité de filmer avec les deux optiques en même temps.

Autonomie

Le LG G Flex possède une batterie de 3500mAh, ce qui reste conséquent sur un smartphone. On pourrait se dire qu'avec son grand écran son autonomie se verrait réduite, mais la résolution 720p, en complément d'une probable bonne optimisation, fait que l'appareil tient la route sur la durée.

Nous avons eu droit à une journée complète en usage régulier, vous pouvez tabler sur deux jours max en utilisation plus légère. La recharge se fait assez rapidement, 3h en moyenne (sur chargeur secteur). Reste à voir ce que cela donnera quand l'appareil tournera sous KitKat.

Notez que la batterie n'est pas amovible, si vous souhaitez l'échanger cela sera impossible ou du moins très compliqué.

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Performances

Le G Flex est un des appareils les plus puissants du marché actuellement. Dans l'interface tout est très réactif, que cela soit dans les menus, diverses apps ou en navigation web (via Chrome pour Android ou le navigateur proposé à côté).

En jeu, pas de soucis non plus, vous pourrez faire tourner tous les titres du moment sans sentir de faiblesse, c'est plaisant. Bien sûr à terme ce sentiment s'estompera petit à petit, mais pouvez voir loin avec ce grand smartphone de chez LG.

Pour illustrer cela par des benchmarks, nous avons obtenu un peu plus de 35 000 sur AnTuTu ce qui positionne le terminal au dessus du Note 3, 20 353 sur Quadrant Standard (similaire au score du G2) et 1237 sur Vellamo (cette fois un peu en dessous du Note 3).

Il s'agit de très beaux scores, qui reflètent bien notre expérience avec l'appareil. Le LG G Flex est comparable à un Samsung Galaxy Note 3 ou Xperia Z Ultra de Sony sur cet aspect. Pour être honnêtes, nous ne nous attendions pas à moins étant données les spécifications de l'appareil, tant mieux.

Qualité photo et vidéo

Téléchargez les échantillons originaux ici

De nombreux testeurs ont estimé que le G Flex n'était pas bon en photo et vidéo, difficile de savoir si ces personnes ont initialement essayé un appareil prototype, mais le G Flex que nous avons eu entre les mains s'en est sorti plutôt bien sur cet aspect. Notez cependant que contrairement au G2 le Flex n'est pas équipé d'un stabilisateur optique.

Concrètement en photo de jour, les couleurs sont fidèles et, important, la balance des blancs est généralement bien réglée, automatiquement. Le zoom numérique est particulièrement efficace (zoome beaucoup et affine le cliché), tout comme le mode macro. De nuit, en automatique, vous arriverez à sortir quelques photos réussies avec un effet "éclaircissement" de la scène assez marqué (essayez de ne pas trop bouger). Le flash, LED, offre un rendu moyen, comme la majorité des flashs de ce type (hors impulsions courtes).

En vidéo, c'est également plutôt bon. La mise au point se fait automatiquement et correctement, parfois manque un peu de réactivité mais vous pouvez l'effectuer manuellement au besoin. De nuit l'image est plus brouillée mais le rendu reste décent, malgré un focus plus compliqué. Côté son, le constat est presque le même qu'avec le Nexus 5 ou le G2 mais en mieux, à savoir qu'on ressent toujours un effet de réduction de bruit qui offre un rendu parfois peu agréable mais que cette "transformation" est moins prononcée.